Die Rose in dem touwe ein licht auzuschauen
wann sie anget süsser sonnenschein.
Der heilige Georg, v. 402.
« Qui égale la joie que cause la vue dune rose couverte de rosée?» dit aussi le minnesaenger Der von Wildonje (Bartsch, Deutsche Liederdichter, p. 211) :
Was gelichet der wonne dà ein rose in touwe stàt?
la nos u ai; movp.n âge.
Au milieu de la rosée, la rose, du fond de son calice, brille d un nouvel éclat, où la pourpre se mêle à la blancheur de la neige1.
Il est, dit un autre minnesaenger 2, une fleur nommée rose qu on aime à porter à la main à cause de son doux parfum ; elle est si belle en tout temps qu'on la regarde volontiers; mais quand elle est couverte de rosée elle est encore beaucoup plus belle.
C’est surtout dans les comparaisons que la rose a pris place dans les œuvres des poètes du moyen fige3 : « Comme une rose embaumée, il me charme le cœur, » dit de son mari, qui lui a sauvé la vie*, la femme de Digénis Acritas, dans le poème grec du xic siècle, composé en l’honneur de ce héros.
Plus bêla que bels jors de mai...
roza de mai, ploja d’abriu,