‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 289 sur 391 · Bartsch, Chrcstomalliie provençale, p. 94, v · texte numérisé non relu

Bartsch, Chrcstomalliie provençale, p. 94, v

2. Daurel et Béton, éd. Paul Meyer. Paris, 1880, in-8, v. 144.

3. Éd. Aug. Scheler. v. 1407. Le poète d ’Aliscans dit de même de son héroïne :

La rose samble, en mai, la matinée, v. 2852.

4. Roman de la Violette, éd. Fr. Michel. Paris, 1834, in-8, P. 11, v. 167-68.

5. Ed. Michelant, p. 170, v. 9-10. Do même le poète de la Chanson du Chevalier au cygne chante de la fille de la duchesse de Bouillon,

La pucele est plus blance que n’est flor d’aiglentier Et assez plus vermeille que rose de rosier.

Ed Ilippeau. Paris, 1874, in-8, v. 4053-54. — Marie de France dit plus simplement de la femme du maréchal dans Equitan :

Sa face avait couleur de rose, v. 39.

Die Lais der Marie de France, p. 42.

I \ IIOSI

u Movr.v

Suivant l'auteur il«* l'irrabrns, b'Ioripas, lu hile l’a miré »,

La car ot tonre et blance comme llours en esté,

La face vermellete comme rose de pré'.

Et dans une estampie, publiée par M Paul Me\er. il est question

De lèvres vermoilletes Plus ke la rose n'est en mai*.

l/amie du poète du Dit de la Rose aussi

coleur a fresehe et novele Plus que n’est pas la rose en mav*.

De meme la « elère façon » de l’héroïne du Comte de Poitiers

plus est bele enluminée Que ne soit rose enoolorée* ;

image que l’on retrouve, tant ees comparaisons se répètent comme autant de lieux communs, dans la peinture que le Roman de la Violette fait de la fraîcheur d’Kuriant :

La rose qui naist en esté.

Quant s’aeuvre la matinée.

N’est pas si bien enluminée

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