Emily that fairer was to seen
Than is the lily, on her stalke green,
And fresher than the May with flowers new,
(For with the rosé colour strove her hue,
I n’ot which was the finer of them two).
The Knight’s taies, éd. John Saunders. London, 1889, in-12, p. 177.
5. Otto Liining, op. laud., p. 156. Cf. Karl Finsterwalder, Die
Joret. La Rose. 24
r.A nosR ai; moyen ace.
paraisons qu’ils lui ont empruntées ont parfois un caractère plus sentimental ou plus tendre.
Ses joues de neige, dit le poète de Wolfdietrich*, brillaient comme la rose vermeille, quand elle va s'entr’ouvrir.
Amoureusement colorés de l’éclat vermeil de la rose, chante Konrad von Kilchberc2, fleurissent de cette belle les joues, la bouche et le menton.
D’amour, lit-on dans les Nibelungen le clair visage de Kriemhild devint vermeil comme une rose.
Rien ne me paraît aussi bon, ni aussi digne d’étre loué, fait dire un minnesaenger à sa dame4, que la rose brillante et l’amour de mon mari.
La vue des dames réjouit plus le cœur, chante un autre5, que celle d’une rose encore humide de rosée.
Rose, eines der drei Walirzeichen deutscher Diclitung, 1882, in-8.
1. Ir wiziu wangel lùhten an derselben stât reht als diu liehte rose swenn si erste ùf gât.
Wolfdietrich, B. v. 576-77.