Nell’ aurora freschissima rosa si manifesta», p
The sonne, that roos as rede as rose.
The leg. of good women. Prol., v. 112. Cf. p. 369.
LA nOSE AU MOYEN ACE.
donner naissance aux comparaisons les plus diverses et à de nombreux proverbes. Pour les écrivains mystiques la rose fut l’image de la sainteté, les épines, l’emblème du péché, de l’idolâtrie ou de l’incrédulité ; c’est ainsi qu’un minnesaenger appelle la Vierge « une vraie rose sans épines, bien qu’issue de la race juive, c’est-à-dire du milieu des épines »‘.
Fleur née sans épines du milieu des épines, chante Adam de Saint- Victor 1 2 ; fleur, gloire des épines, nous, épines, nous sommes ensanglantés par l'épine du péché, dont tu ne sais rien.
Hilarion, remarque de même son historien3 4, qui eut des parents idolâtres, fleurit, comme l'on dit, semblable à une rose au milieu des épines.
Cette image devait se développer et s'appliquer aux choses les plus diverses \ C’est ainsi que le poète du Dit de la Rose compare les médisants qui