‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 322 sur 391 · Éd. Jacques Normand et Gaston Raynaud, v · texte numérisé non relu

Éd. Jacques Normand et Gaston Raynaud, v

LA DOSE DANS LES USAGES DIÎ LA VIE. 401

humides de rosée; leur brillant éclat fut foulé aux pieds, ce qui n’en répandit pas moins un doux parfum 1 .

De même dans le Tristan de Heinrich von Frei-

berg- :

De riches tapis de soie le sol fut recouvert et des roses répandues dessus en abondance2.

Les murailles étaient parfois également tendues de riches tapis3 et ornées de roses ou d’autres fleurs4 *, en même temps que le sol en était jonché. Le poème anglais de Richard Cœur de Lion nous montre aussi, à l’époque joyeuse du mois de mai, quand les oiseaux chantent et que les fleurs s’épanouissent, les dames parant leurs demeures de roses vermeilles et de blancs lis6.

Dans les premiers temps du moyen âge, on le

Page 1