I.A nosii AU MOYKN AGE
ronnes, mais elles les mettaient sur leur coiffure, — leur guimple, ail. gebende' . — Cette parure même leur était interdite dans certains pays. On rapporte que la duchesse Dubranka de Bohême fut blâmée pour en avoir porté une*.
Les hommes portaient aussi des couronnes de roses, de fleurs ou même de feuillage dans les fêtes et dans certaines circonstances particulières. Lorsque le connétable servait le roi à table, il avait une verge blanche à la main et une couronne de roses sur la tète8. En Angleterre aussi, quand l’écuyer-tranchant se préparait à remplir son office, il se mettait un chapeau de fleurs sur la tête et ceignait un baudrierL Dans le roman de Foulques Fitz-Warin, écrit au xiii0 siècle, le héros rencontre un jour dans une forêt un messager qui « jolivement chantait » et avait un chapeau de roses vermeilles sur la tête '. Arcite, dans Chaucer1 2 3 4 5 6, pour célébrer le retour du mois de
1. Karl Weinhold, vol. II, p. 317. Alvin Schultz, vol. I, p. 239.