By adventure his way lie gan to hold
To maken him a gerlond of the grèves,
Were it of woodbind or hawthorn lèves.
Canterbury taies. Ed. Th. Tyrwhitt, London, 1874, in-S The knightes taie, v. 1507-9.
LA HOSE DANS LES USAGES DE LA VIE
mai, se rend au bocage voisin pour se faire un chapeau de fleurs de chèvre-feuille ou d’aubépine. Et le même poète nous représente l’appariteur ( Sumpnour ) des Canterbury taies ayant lui-même une couronne1, qu’un manuscrit figure comme étant faite de roses2.
Mais les couronnes ou chapeaux de roses étaient plus particulièrement la parure des amants. Chaucer nous montre Vénus ayant sur la tète, a parure qui lui sied si bien », une guirlande de roses parfumées3. Dans un lied de Nithard, l’amie du poète parle du brillant « chapeau de roses » — rosenschapel, mot qui nous révèle l’origine de la coutume allemande, — qu’il lui a envoyé 4.
Printemps verdoyant et plein de fleurs, dit une romance espagnole5, couronne mes amours de guirlandes faites de blancs lis, de jasmin, de roses vermeilles et musquées, de violettes et de verveine, d’œillets et de mille autres fleurs.
don,
A garland had hc set upon his head. V. 668. Man. Ellesmere, ap. Th. Saunders, Canterbury taies. Lon- 1884, in-12, p. 82.
on hirc hed full semely for to see À rose gerlond fressh and wel smelling.
The knightes taie , v. 1964.
Er santé mir ein rosenschapel, dàz het liehten schin ùf das haubet mîn. Éd. Moriz Haupt, 1858, p. 21, v. 14.
Yerde primavera llcna de flores coronad de guirnaldas a mis amorcs, de blanca azuccna,
de jasmin y rosa mosquela olorosa, violella y verbena de clavelés llena y de otros mil flores.
Bohl, Floresta, n° 259,