Garlands of flowers were tbe common rewards for succcss
in the popular games. » Thomas Wright, Of). laud., p. 290.
à. F. Bourcjuelot, Histoire de Provins, vol. II. p. 291.
LA HOSE DANS LES USAGES DE LA VIE
roses », lit-on dans un vieux lied *. Et dans un autre :
Aux lointains pays étrangers croissent des fleurs vermeilles et blanches, que cueillent avec grand soin les jeunes filles, elles en font des couronnes, les portent à la danse du soir et invitent les jeunes gens à chanter, jusqu’à ce que l’un d’eux gagne ces couronnes4.
La miniature placée en tête des lieds du duc Henri de Breslau, dans le recueil des Minnesinger1 2 3, représente un tournoi dans lequel un chevalier, probablement le poète lui-même, reçoit une couronne de roses. Et l’on voit sur la couverture d’une boîte à miroir en ivoire, peut-être d’origine anglaise, qui se trouve au Musée de South-Kensington4, trois chevaliers qui combattent, tandis que du haut des créneaux du château au pied duquel se donne le tournoi, des dames leur jettent des roses et l’une d’elles même tient à la main une couronne de ces fleurs destinée au vainqueur.
Au lieu d’être le prix gagné par l’habileté ou la valeur, les chapeaux de roses, et c’est ce qui explique le grand nombre de redevances qu’on en faisait dans les derniers siècles du moyen âge, étaient souvent considérés comme une simple marque de soumission, l’hommage d’un inférieur envers son supérieur,