‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 339 sur 391 · Bottari, op. laud., vol. II, pl · texte numérisé non relu

Bottari, op. laud., vol. II, pl

LA. HOSE DANS L ART

des quatre angles d’une fresque de la voûte d’un tombeau situé dans la troisième chambre de ce même cimetière, se trouve également, comme motif de décoration, un rosier couvert de fleurs1.

Ce sont encore, je le crois, des branches de rosier qu’on aperçoit de chaque côté des vases mystiques peints sur la voûte d’une chapelle située dans le cimetière de la Voie latine2.' On ne peut pas ne pas reconnaître non plus deux rosiers, assez grossièrement figurés, il est vrai, et deux roses sur un vitrail symbolique, où est peinte une femme étrangère (j)eregrinà) entre saint Pierre et saint Paul3. Sur un autre vitrail, où sont aussi représentés ces deux apôtres, l’artiste a placé une rose entre eux deux4 5. Enfin une des quatre zones horizontales, dans lesquelles est divisée la voûte si remarquable d’une crypte historique du cimetière de Prétextât, est décorée en entier de rosiers couverts de fleurs3.

Ainsi partout dans les monuments de la primitive

1. Bottari, op. laud, vol. II, pl. 67. Dans la fresque de la voûte d'un autre tombeau, pl. 65, deux rosiers et deux lis servent aussi de motifs de décoration ; dans les arabesques qui séparent les cinq groupes de la coupole d’une chapelle érigée par le pape saint Fabien, pl. 59, il faut reconnaître aussi des rosiers à fleurs simples.

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