‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 35 sur 391 · Po'Sov, to Tzccïç b Ku07)p · texte numérisé non relu

Po'Sov, to Tzccïç b Ku07)p

OTE'pEiai y.aXoù; toûXou;,

XapAeacn auyyopEÛcov.

Ode, XLII (Y), v. 9-11.

6. Fr. Lenormant, art. Bacclius, dans le Dictionnaire des antiquités grecques et romaines , vol. I, p. 623, 2.

enchaîné1. Et une tradition nous le montre se présentant à Ariadnc vêtu d’une robe de pourpre et le front ceint d’une couronne de roses'2. La rose aussi était chère à Dionysos ; une mosaïque du Vatican le représente arrosant de ses mains un rosier3. Dans la statue colossale de la Villa Albani, qu’on a supposée être l’image de Bacchus, le dieu apparaît le front ceint d’une couronne de roses4.

La reine des fleurs était également l’attribut des Grâces. Le pseudo-Anacréon, dans une de ses odes, montre ces déesses s’en parant dans la saison fleurie des Amours5. On les figurait parfois unies entre elles par des guirlandes de roses. Dans un temple d’Élis, nous apprend Pausanias6, l’une d’elles — sans doute Charis — était représentée une rose à la main. Cette fleur n’était pas moins chère aux Muses7.

1. Hérodote, Histor. lib. VIII, cap. 138. ’Ev Totitotai ô StXrjvdç toT-ri y.rj-o'.ai rjXw . Cf. Ovide, Metain. lib. XI, v. 90-93 :

Titubantem anniscjuc meroque Ruricolae cepere Phryges, vinctumque coronis Ad regem duxere Midan.

2. 'AXouppSi atEÏXa; eocutôv xaî trjv y.ctpaXr]v jSoSoi; «v0;aa; sp/sTai -apà it)v ’Àptâovrjv ô Aidvuaoç. Philostrasti Imagines, lib. I, cap. xiv, 2.

3. Emil Braun, Griechische Gôtterlehre. Gotha, 1854, in-8, p. 552.

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