I.A IIOSK DANS L’ANTIQUITÉ
Une couronne de roses, dit Plutarque1 2 *, leur était attribuée. Dans la vision où il se croit transporté sous les ombrages de l’Hélieon et près des sources de rilippocrènc, Properce aperçoit une des Muses tressant des guirlandes de roses*. Staee parle1 de la couronne de roses qui presse le beau front de Thalie. La Polymnie du musée du Vatican en porte une aussi4. On représentait également la déesse de la jeunesse, Hébé, et Ganymède, l’échanson des dieux, couronnés de roses5 6. Sur le bas-relief d’un sarcophage romain8, on voit aussi des génies le front ceint d’une guirlande de cette fleur sacrée.
La rose, il ne pouvait en être autrement, avait place dans les fêtes de Flore7 ; elle lui était consacrée comme à Vénus, qui, non moins qu elle, prési-
1. Tatç Modaouç o *<5v pdouiv cr-£?avo; sîruzîorlpiTrai. Symposiaca, lib. III, questio I, 2, 10. Cf. Théoc., Epigr. I, v. 2.