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ttilion des vitraux du xm° cl des xive et xve siècles; dans le vitrail do sainte Anne à la cathédrale de Chartres, la mère de la Vierge est représentée tenant de la main droite un sceptre qui s’épanouit au sommet en trois roses blanches1. Sur une verrière de la cathédrale de Fribourg en Brisgau est peinte la Madone avec l’enfant Jésus, tenant à la main une rose vermeille et à qui elle offre une pomme2. Dans le médaillon du vitrail d’une des fenêtres de Middle Temple, à Londres, on voit, faisant pendant à une fleur de lis, une rose, mais à quatre pétales et à feuilles simples 3.
Enfin, la rose a servi dans la décoration des faïences, en Occident, du moins. Il est vrai qu elle n’y apparaît guère que dans des œuvres postérieures au moyen âge et la plupart même modernes; mais on la trouve, dès le xtv° siècle, avec un caractère d’originalité toute particulière, dans les produits d’une fabrique de l’Europe orientale, ceux de Lindos en Chypre; les nombreux spécimens qu’en possède le Musée de Cluny4 nous- montrent des branches de rosier garnies de feuilles composées, de fleurs épanouies et de boutons dont la forme trahit l’influence persane qu’avait subie cette fabrication.