‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 370 sur 391 · Schleiden, Die Rose, p · texte numérisé non relu

Schleiden, Die Rose, p

3. Abbé de Vallemont, Curiositez de la nature et de l'art. Paris, 1784, in-12, vol. I, p. 237.

LA I10SR AU MOYEN AGE

uno époque postérieure, il semble, au moyen âge. On a dès lors, au contraire, ce qui se faisait déjà dans l’antiquité, donné le nom de «rose» à l’érysipèle; un chroniqueur du xvc siècle l’appelle le « mal des roses Nostre-Dame 1 », en allemand rosem, rosamo ; cette dénomination se rencontre aussi dans les langues slaves.

Enfin on a, à la fin du moyen âge, appelé du nom de « rose », « jardin des roses », ou même de « rosier » divers recueils historiques ou scientifiques. Tels sont les Rosa anglica, Rosa gallica, livres de médecine célèbres, le « Jardin des roses (Rosengarten ) des sages-femmes », la Rosa Ursina, traité d’astronomie, la Rosa pœnitentialis, le Rosarium logices, le « Rosaire ( Rosenkranz ) hermétique», ouvrage d’alchimie, etc. 11 y a aussi un « Rosier des guerres», attribué parfois à Louis XI.

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