‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 39 sur 391 · Ceu genuinac Paestana rosae per jugera régnant · texte numérisé non relu

Ceu genuinac Paestana rosae per jugera régnant

De nuptiis Honorii et .Variae. v 247.

d'eux dans l'Anthologie 1 2 ; une fois passée, si tu la cherches, tu ne trouves qu'une épine.

Ni l’amour ni les roses ne vivent longtemps, remarque à son tour Philostrate*; le temps est l'ennemi de la beauté dans son été et de la durée des roses.

J'ai vu, chante Properce3, les roses parfumées de Pestum, qui paraissaient devoir toujours durer, tomber brûlées dès le matin au souffle du Notus.

Un autre poète — on a cru que c’était Florus 4 — après avoir montré le bouton de rose qui, sous l’influence féconde du printemps, apparaît un jour, s’allonge et se gonfle le lendemain, entr’ouvre son calice le troisième jour et s’épanouit au quatrième, termine sa brève description par cette réflexion attristée, « si on ne la cueille ce matin même, ce soir elle ne sera plus ».

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