‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 40 sur 391 · Vidi ergo odorali victura rosaria Paesti · texte numérisé non relu

Vidi ergo odorali victura rosaria Paesti

Sub matutino coda jacere Noto.

Eleg ., iib. V, 5, v. 61-62.

4. Venerunt aliquando rosae. pro veris amœni Ingenium ! una dies ostendit spicula tlorum,

Altéra pyramidas nodo maiore turnentes,

Tcrtia jam calathos ; totum lux quarta peregit Floris opus, pereunt hodie, nlsi manc legantur.

Anth. latina, rcc. Alex. Riese, vol. I, p. 101.

Heureuse, si je pouvais vivre pour un long destin, fait dire un autre poète à la rose elle-même 1 .

Rose, elle a fleuri et s'est fanée aussitôt, lit-on également sur une inscription s qui fait songer aux vers si connus de Malherbe3.

Cette vie si courte des roses a inspiré à Ausone, ce poète gracieux et affecté, l’une de ses plus belles idylles: au milieu de l’éloge de ces fleurs aimées, se rappelant la rapidité avec laquelle elles se fanent et meurent,

J'admirais, dit-il4, les rapides ravages du temps dans sa fuite et ces roses que je voyais éclore tout ensemble

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