‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 390 sur 391 · For blanc manger he madè with the best · texte numérisé non relu

For blanc manger he madè with the best

John Saunders, Chaucer’s Canterbury taies annotated, p. 162, donne la recette de ce mets, d’après A proper new Booke of Cookery de 1575; on le faisait avec le blanc d’un chapon bouilli, puis séché et ensuite cardé, qu’on mêlait avec du lait, de la crème et de la farine de seigle ; on mettait le tout dans une poêle sur le feu, on l'agitait et quand il commençait à bouillir, on ajoutait une demi-livre de sucre en poudre et un gobelet d’eau de rose. Taillevant, cité par Le Grand d’Aussÿ, II, 252, avait, un siècle auparavant, donné de ce mets une recette analogue.

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