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Ubi tu lcpide voles esse tibi, mea rosa, mihi dicito

Bacchis, acte I, scène I, v. 148.

Cf. Asinaria, acte III, scène 3, v. 101.

T. A ROSB DANS l’aNTIQUITK

aimée, ils n’en ont pas moins fait de la reine des llenrs l’emblème de l’amour et l’attribut des divinités qui y président. C’est, ainsi que l’Ilyménée fut représenté sous les traits d’un jeune homme couronné de roses1 2 3 et un flambeau à la main. Ovide, dans les Amours*, dépeint Vénus répandant une pluie de roses sur son fils triomphant ; et, dans ses Métamorphoses* , il nous fait le ravissant portrait de Cyllare et d’Hvlonomé, a la plus belle des filles des Centaures », et nous les montre, symbole de leur mutuelle tendresse, « entremêlant leurs blonds cheveux de roses, de violettes, de romarin et quelquefois de blancs lis ».

Reposanius a embelli de lis et de roses le bocage, témoin des amours de Vénus et de Mars4 ; Eros, sur l’ordre de la déesse, couvre sa couche de roses ; des

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