‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 51 sur 391 · Molliter et tenera poneret ossa rosa · texte numérisé non relu

Molliter et tenera poneret ossa rosa

Elegiae , lib. II, 17, v. 22.

3. ’Eyw 8s rj tdXatva OprjvwSo'v, où-/. spaatï)V s^w atsçavid pot •/.at po'oa cfiarap âtôpw xâiptp 7t^pr:st, /.ai xXatstv Si ’oXrjç or)at T7)ç vu/.to'j. Alciphronis rhetoris Epistolae, éd. Rudolphus Idercher. Parisiis, 1873, in-8, lib. I, 36, p. 57.

4. STStpavtiSaavTeç xotç wpa'otç avOsat. De luctu, 11, éd. Dindorf. Opéra, I, p. 567.

5. Caetcri mariti super tumulos conjugura spargunt violas, rosas, lilia, floresque purpurcos, et dolorem pectoris his olïiciis consolantur. Pamraachius noster sanctam favillam ossaque vencranda eleemosynae balsamis rigat. Epistola ad Pammachium. ( Opéra omnia, éd. Martianay. Paris, 1706, in-fol. vol. IV> p. 584).

LA ItOSK DANS L’ANTIQUITÉ

renfermaient les cendres de leurs épouses, les œuvres de charité par lesquelles Pammachius honore le souvenir de Paulina.

Douée d’attributs si nombreux et si divers, consacrée aux Grâces et aux Muses, la rose ne pouvait manquer d’être chère aux poètes de l’antiquité; aussi l’ont-ils chantée à l’envi.

La rose, dit le pseudo-Anacréon est la plus belle des fleurs, le souci du printemps, la joie et les délices des dieux, la parure d’Aphrodite, et son fils en couronne ses beaux cheveux quand il se mêle aux chœurs des Grâces.

Et ailleurs2

La rose est est le parfum des Dieux, le charme des mortels, le plus bel ornement des Grâces dans la saison fleurie des amours, la parure d'Aphrodite ; elle est

1. 'PoSov, oj oEpiaxov avOoç, po’oov ctapoç aArjij.a, pooa y.at Oeoîch TEpjîvâ.

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