Aurora nitentem Lucifcrum roseis candida portet cquis
Lib. I, 3, v. 93-94.
dit également l’auteur du Moucheron1 . Et dans Ovide :
La vigilante Aurore, ouvrant les portes resplendissantes de l’Orient, sort de son palais rempli de roses2.
Ailleurs, il la montre « blonde mère de Memnon, revenant visiter le monde traînée par des coursiers couleur de rose3 », ou bien « emportée par ses coursiers, ramenant dans le ciel la lumière rosée du matin1 5 ». L’Aurore, chez Valérius Flaccus, apparaît aussi « traînée par deux coursiers couleur de rose3 ».
Secouant de son bras de rose les rênes empourprées, dit Apulée 6, l'Aurore lance ses coursiers dans les cieux ».
Stace parle aussi des <f rênes de rose » qu’agite