‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 56 sur 391 · ut roseis Auroram surgerc bigis · texte numérisé non relu

ut roseis Auroram surgerc bigis

Vidit. Argon, lib. II, v. 261.

6. Cornrnodum punicantibus phaleris Aurora roseum quations lacertum, cœlum inequitabat. Mciamorph . lib. III.

LA II OS H DANS l’aNTIQUITÉ

l’Aurore* et Valérius Flaccus va jusqu’à dire de Bacchus qu’il conduit avec des « rênes de rose » les nations vaincues1 2 3.

Comme à l’Aurore, on donna à la Lune un char couleur de rose ; c’est ainsi que Stace la montre s’élevant au plus haut des cieux*. Valérius Flaccus la dépeint, guide propice à travers l’obscurité, remplissant les bois de sa lumière rosée4. Comme l’Aurore encore5, la Lune6 reçut, ainsi que le Soleil — Titan7 ou Phébus8 9 — l’épithète de « rosée » ou « couleur de rose ». L’un et l’autre, dit Claudien des deux astres °, « nourrissons couleur de rose d’Hypérion », éclairent de leurs feux la plaine azurée.

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