‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 67 sur 391 · où aùp.6Xï)x’ èaxi xovdoSaxoç oùo£ ivspcova · texte numérisé non relu

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~àp poôa. Idyllion Y. v. 91-92.

Ojte vàp h. 'j/.t'XXrjç po’oa oÙExat, oùS’ uâxtvOoç.

Gnomae. v. 537

sentence de Théognis, qui a pour contre-partie cette pensée d’Ovide :

Souvent la rude épine produit de douces roses1.

Quand la rose est flétrie, on méprise l’épine 2,

remarque encore le même poète.

Souvent, dit-il encore3 4, l’ortie croît près de la rose,

sentence qui, nous le verrons, a été imitée dans la plupart des littératures modernes.

Tel ne trouve que des roses, a dit de son côté Pétrone tel autre des épines, '

proverbe qu’il explique lui-même, en remarquant qu’cc il n’est pas donné à tout le monde d’avoir ce qui plaît. «

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