‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 70 sur 391 · Jlist. plantarum, lib. VIII, cap · texte numérisé non relu

Jlist. plantarum, lib. VIII, cap

7. Deipnosoph. lib. XV, cap. 8-17 (669-693). Il faut mentionner aussi Pollux, Onomasticon , lib. I, 10, et Lucien, Nigrinus, 32 et Anacharsis, 9.

8. « Ingensquc et hic severilas. » Jlist. natur. lib. XXI, cap. 6.

LA Il OS K DANS l’aNTIQUITK

miers temps de leur histoire. Caton l’ancien recommandait déjà de semer dans les jardins les plantes qui servaient à en tresser1. Les Romains, comme les Grecs, s’en servaient également d’ailleurs dans les cérémonies religieuses et dans les fêtes profanes, an milieu de la joie des banquets ou du deuil des funérailles.

Les couronnes figurèrent dès l’époque la plus ancienne dans le culte des Dieux2 3 4 5; ce fut à eux seuls, dit Pline *, qu’on en offrit d’abord. Eux-mêmes avaient montré le prix qu’ils y attachaient ; le poète Phérécyde disait que Saturne1 le premier avait porté une couronne. D’après Diodore, les Dieux auraient couronné de fleurs Jupiter, vainqueur des Titans ’. L’auteur des Cypriaques dépeint Vénus avec les Nymphes et les Grâces se tressant des couronnes de fleurs en chantant sur les sommets sourcilleux de

1. In hortis seri et coronamenta jussit Cato. Pline, lib XXI. cap. 1.

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