‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 72 sur 391 · Sxs'pâvouç -sudvtsç, àyyéXouç eùç7)p.;aç · texte numérisé non relu

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Dionysus , ap. Athcnce, op. laud. lib. XV, cap. 19 (677).

4. Stsspâvouç ÈTOtp.aÇouatv, o;Jç eùyrj|j.''aç xrfpuxa; eùyal n poù6aXovxo Saïuovcov.

Ce ni auras , ap. Athénée, ibid.

5 Descri p-tio Graeciae , lib. III, cap. 26, 1.

6. « Deorum honori sacrificantes sumsere, victimis simul coronalis. » Pline, Ilist. natur. lib. XVI, cap. 4.

LA HOSIÎ DANS I.’aNTIQI'ITK

de Rome, le peuple tout entier porta it des couronnes1, comme on le voit par une note d’un calendrier du temps de Tibère. Parfois même on parait de fleurs, ainsi que nous l’apprend une inscription2 3, jusqu'aux places publiques.

Dans ce dernier exemple c’est de roses qu’il est question ; ce sont elles aussi qui bientôt furent le plus employées dans les cérémonies du culte ' . Elles le furent avant tout, on le comprend, dans celui qu’on rendait aux divinités dont cette fleur était l’attribut et l’apanage, comme Aphrodite ou Vénus et Bacchus. A Rome, d’après Ovide4 5, on offrait à Vénus les premières roses du printemps. Le premier jour de la fête des Vinalia, célébrée aux calendes de mai, en l’honneur de cette déesse, les courtisanes lui offraient, avec des rameaux de myrte, des couronnes où « le jonc s’entrelacait à la rose0 ». Aux fêtes de Bacchus on portait aussi des couronnes de roses avec des guirlandes de pampre ou de lierre ; et l’une des principales fêtes des thiases diony-

1. Roma condita feriae coronatis omnibus. Bull, delta Commis. Av ch. mun. an. IV, 1876, p. 16.

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