‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 73 sur 391 · N une (Veneri) nova danda rosa est · texte numérisé non relu

N une (Veneri) nova danda rosa est

Fast. lib. IV, v. 138.

5. Cumque sua dominae date grata sisvmbria myrto, Tcxlaque composita juncea vincla rosa.

Ovide, Fast. lib. IV . v. 869-70.

Cf. L. Preller. Bœmische Mythologie 1881. 3° éd. v I. p iil.

LA liOSE CHEZ LES GllECS ET LES ItOMAINS. 93

siaques de la région du Pangée, sous la domination romaine, portait le nom de Rosalia \

Mais la rose ne figurait pas seulement dans le culte de Vénus et de Bacclius ; elle prenait place aussi, Columelle le dit expressément1 2 3, dans celui de presque tous les autres Dieux. Aux fêtes de Héra, à Argos, on couronnait de roses et de lis la statue de

la déesse.

Ces roses couvertes de rosée et cette touffe de serpolet, chante Théocrite a, sont pour les Vierges de l’Hélicon ; à toi, Apollon Pythien, ces lauriers au sombre feuille- ,

Lucrèce dépeint les adorateurs de Cybèle faisant tomber une pluie de roses sur la déesse et sur son cortège, lorsque, gage assuré de salut, on promène, à travers les grandes cités, sa muette image4. L’auteur

1. Ileuzey, Mission archéologique en Macédoine , etc. Paris, 1864-65, fol. p. 150, 152, 153.

2. Virgineas adoperta gênas, rosa praebel honores Cœlitibns, teinplisque Sabaeum miscet odorem.

De cultu hortovum , v. 261-62.

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