Sparsaque liminibus floret rosa. Ciris. v
2. Respicio pilae mediae... in ipso fere meditullio Eponae dcae simulacrum résidons aediculae, quod accurate corollis roseis et quidem recentibus fucrat ornatum. Melamorph. lib. 111.
3. Forcellini, Gloss, linguae latinae, s. v. arvalia. L. Preller. Rœmisclie Mythologie, vol. II, p. 33.
4. E'.oov Iv cPwp.r) -où; ocvOoipo'pou; xpE/ovxot; xa; tw xâyrxt jxapxupoSvxa; xo axctaxov xi;; à/pi);. Pbilostrate, Epistola LA .
nelles, d’immenses couronnes de (leurs et de feuillage1. Dans une de ses élégies, Tibulle nous montre l’habitant des champs ornant pieusement les siens de Heurs au retour du printemps2.
Associées au culte des Dieux, les fleurs et surtout la rose le furent aussi aux fêtes de l’Hymen. Le jour des noces, les époux3, ainsi que tous ceux qui prenaient part à la cérémonie, portaient des couronnes4 5. Dans un tableau célèbre d’Aétion, décrit par Lucien, et qui représentait le mariage d’Alexandre et de Roxane, on voyait le prince macédonien offrant la couronne nuptiale à la fille de Darius6. Plutarque décrit aussi le conquérant, le front ceint d’une couronne, présidant lui-même au mariage de cent Macédoniens ou Grecs avec cent femmes Perses6. Sur le bas-relief d’un sarcophage étrusque7, on
1. Pline, Hist. natur. lib. XXI, cap 8. — Preller, Rœmische Mythologie, vol. II, p. 107.