xo'8’ ccvaxfOrjpf aoi po'oov
ind. pot vooç oclhx xs/oxat
è-'i xàv Xcéptai çfXav Ttaïoa -/.ai xaXàv . Ibid ,
Joret. La Rose.
LA KOSE DANS l’aNTIQÜITÉ.
« belle et chère aux Grâces », consacrant «les roses devant sa demeure.
De Grèce cet usage symbolique se répandit dans l’empire romain. Lucrèce peint1 l’adorateur rebuté inondant le seuil de son amante inflexible de larmes et de (leurs, de guirlandes et de parfums, et imprimant de lamentables baisers à sa porte orgueilleuse. Tibulle rappelle à sa maîtresse 2 3 ses longues supplications et les couronnes de fleurs qu’il a déposées au seuil de sa demeure. Dans Y Art d’aimer Ovide donne à l’amant, qui a soupiré en vain à la porte de sa maîtresse, le conseil de déposer sur le seuil, moyen assuré de la fléchir, les roses qui lui ornent le front.
Les amants se paraient aussi de roses, comme d’un emblème de plaisir dans leurs rencontres :
« Quel tendre adolescent, s’écrie Horace 4, te presse,
1 . Àt lacrumans exclusus amator limina saepe Floribus et sertis operit, posteisque superbos Unguit amaricino et foribus miser oscula figit.
De natura rerum, lib. IV, v. 1173-75.