‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 78 sur 391 · Quis multa gracilis te puer in rosa · texte numérisé non relu

Quis multa gracilis te puer in rosa

l 'finiliklMn— 1>l— —

ô Pyrrha, couvert de parfums et de roses, sous cette grotte voluptueuse? »

Palestre, dans Y Ane de Lucien 1, s’empresse, en attendant Loukios, de couvrir sa couche de fleurs et de feuilles, ainsi que de guirlandes de roses. Et dans Apulée 2, quand Fotis va retrouver son cher Lucius, elle porte des guirlandes de roses dans les mains, une rose détachée sur le sein, elle l’enlace de scs couronnes et le couvre de fleurs.

Non moins que dans les fêtes de l’IIymen et de l’Amour, la rose était associée à la joie des banquets, comme elle figurait dans le culte du dieu qui y présidait. C’était sous forme de couronnes qu’elle était alors le plus souvent employée. De nombreuses espèces de fleurs entraient dans la composition des couronnes qu’on portait dans les festins ; Théophraste3 et Athénée4 citent entre autres le lis, le

Perfusus licpiidis urget odoribus Grato, Pyrrha, sub antro ?

Carm. lib. I, 5, v. 1-4.

1. Twv 8i axpcop.àxcov po'oa r.oXkà. -/.ax£TiS7ïaaxo, xà piv O'jxw Y'jptvà -/.a0’ lauxà, xà 8è XeXupéva, xà §è axeçâvouç aup'TCîïXe-j'piva. Lucius sivc Asinus, cap. VII.

2. Fotis mea... proximat rosa serta et rosa soluta in sinu tuberante... Et corollis revinctis ac flore persperso. Metamorph. lib.

Page 1