‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 80 sur 391 · Pline, Ilist. natur. lib. XXI, cap · texte numérisé non relu

Pline, Ilist. natur. lib. XXI, cap

le pseudo-Anacréon 1 ; buvons gaiement le front ceint des belles fleurs de la rose. »

Et ailleurs 2 :

« Les tempes ceintes de couronnes de roses, enivronsnous gaiement. »

« Qu'il me serait doux, s’écrie Properce 3 4, à son tour, d’enchaîner mes esprits dans les flots de la liqueur de Bacchus et d'avoir tout le jour mon front demi-caché sous les roses du printemps. »

Horace associe sans cesse dans ses vers la rose à ses joies et à ses plaisirs. Malgré la simplicité qu’il afleete parfois il ne veut pas que cette fleur manque à ses festins5. Que son ami Dellius fasse apporter <f à l’ombre hospitalière d’un pin élancé et d’un

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