‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 81 sur 391 · Persicas odi, puer, apparatus · texte numérisé non relu

Persicas odi, puer, apparatus

Carm. lib. I, 32, v. 1.

Neu desint cpulis rosae.

Carm. lib. I, 30, v. 15.

LA IIOSE DANS l’ ANTIQUITÉ.

pâle peuplier, près du lit sinueux d'une onde murmurante, du vin, des parfums et des roses sitôt (létri c s \ »

« Pourquoi, lit-on dans une autre ode*, les cheveux parfumés par la rose ou le nard d’Assyrie, ne buvonsnous pas nonchalamment couchés à l'ombre d'un haut platane ou d'un pin?

Dans la Cabaretiere , cette piquante pièce de vers, qu’on a attribuée à Virgile, mais qui, si elle en rappelle le ton, n’en a point la sévère inspiration, le poète énumérant tout ce qui, dans sa taverne, peut attirer les buveurs, place des roses h côté des coupes et des flûtes1 2 3 4. Et quand, sous le nom de l’avenante hôtesse, il invite le passant à reposer à l’ombre des pampres ses membres lassés, il l’engage avant tout* à

1. Qua pinus ingens, albaque populus Umbram hospitalem consociare amant

Ramis, et oblicpio laborat Lympha fugax trepidarc rivo ;

Hue vina, et unguenta, et nimium brèves Flores amoenos ferre jùbe rosae.

Carm. lib. II, 3, v. 9-1 i.

2. Cur non sub al ta vel platano vcl bac Pinu jacentes sic temere, et rosa

Canos odorat i capillos,

Dura licet, Assyriaque nardo Potamus uncti ? Carm. lib. II, II, v. 13-17.

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