‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 86 sur 391 · ïOTEppt-TOV TCOTl OCCppOV avOCXTl · texte numérisé non relu

ïOTEppt-TOV TCOTl OCCppOV avOCXTl

TtoXXà oi p/jpatva ou XX a

•/.ai poSfvouç axEçpâvouç. Stésichore, Fragm. 29.

4. Intra quadragesimum pugnae diem lacera corpora, Irunci artus, putres virorum formae, ...nec minus inhumana pars viae quam Cremoncnses lauro rosisque constraverant. Tacite, Histor. lib. II, cap. 70.

5. ’Hpsp’ u p rupSoto EospoxXsouç, ripc'pa, xiaoè, spwiÇoiç ... xai TEExaXov 7tàvTï) GâXXot poSou.

Anthol. palatina , cap. VII, n° 22.

LA ItOSIÎ DANS L’ANTIQUITÉ.

Que les fleurs abondent sur ton tombeau nouvellement construit, dit aussi un autre poète', non la ronce hirsute ni le stérile égilops, mais les violettes, la marjolaine, le tendre narcisse, et que les roses l'environnent en foule, ô Vibius !

Et autour du monument que la reconnaissance du pâtre, dans la pièce attribuée à Virgile, élève au moucheron qui l’a sauvé, entre les diverses plantes ou arbustes qu’y a mis le poète1 2, se voient au premier rang « les rosiers aux fleurs purpurines ».

La rose figurait aussi aux funérailles dans les « couronnes de fleurs de la saison », dont on parait le corps3 et la tombe4 du défunt ou qu’on répandait sur ses restes. Mais c’était à la fête des Parentalia, que chaque année on célébrait, au mois de mai ou de juin, en l’honneur des morts, qu’elle jouait un rôle tout particulier5. Dans le repas, dont cette fête se composait — les escae rosales 6, — on distribuait

1. ’'Av0eoc Jto Xkà ys'voixo VEoSpfïtp bz'i tuuouj, ij. 7) pcxTOç aùyvjji7] p 7] , p) zazôv atyt'-upov, àXk ’ l'a -/.al aàpitjjuya /.al uûa~iv7) vâpxicao;,

Oùl6ie, -/.al Tceot cou Tïâvxa yevoixo po'Sa.

Anthol. palatina, vol. III, cap. II, n° 238.

Page 1