‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 97 sur 391 · Athénée, Deinosoph . lih. X, cap · texte numérisé non relu

Athénée, Deinosoph . lih. X, cap

on les rencontre seulement dans les monuments chrétiens. Mais on a de bonne heure employé ce même vocable pour dénommer des fleurs ou des choses qui offrent quelque ressemblance avec la rose. Ainsi Pline1 donne le nom de « rose grecque » (rosa graecaj à une plante qui paraît être un lychnis (L. coronaria L.); on appelait le lis « rose de Junon2», et l’oléandre, — notre laurier-rose, — portait parfois le nom de rosa laurea 3, traduction du mot grec équivalent rhododaphnê. Enfin on donnait encore le nom de « rose » à une espèce d’érysipèle d’aspect rougeâtre, dénomination qui s’est conservée dans plusieurs idiomes modernes.

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