‹ La Rose en ThérapeutiqueChapitre 13 sur 56 · PQ · texte numérisé non relu

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nent d’être cueillis, le soleil ne. luisait pas assez, ou ne répandait pas assez de chaleur dans l’air pour faire ce dessèchement, il est à propos, à son défaut, de les étendre dans une étuve.

POMET recommande de tenir les pétales dans des lieux secs et bien enfermés, de crainte de les laisser au contact de l’air, et qu'ils soient bien pressés ; « en cet état, dit-il, on peut les garder dans leur beauté pendant un an ou dix huit mois, mais au bout de ce temps-là, quelque précaution que l’on y puisse apporter, leurs couleurs et odeurs se perdent et les vers s’y engendrent ». POMET, « Histoire Générale des Drogues », Livre VI, p. 174.

J.B. de VILLE, en 1680, prescrit de manger, en nature, 20 à . » e , 25 feuilles de roses de Damas ou rose musquée ; « il assure qu’elles lchent le ventre sans aucune incommodité » (33).

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