‹ La Rose en ThérapeutiqueChapitre 19 sur 56 · TOILETTE DE FLORE · texte numérisé non relu

TOILETTE DE FLORE

(9) BAUDOT, Essai antihydrophobique, 1710.

(60) Cité par J. HOUDARD, Bulletin S.H.P. Juin, Septembre 1950. (61) LEMERY, Dict. des Drogues, 306.

(62) « La goette ou bronchocale est une tumeur qui arrive au col et est à peu près de la nature des scrophules »; on emploiera des préparations à base d'églantier, C. de REBECQUE, Le Chirurgien Francais, 91.

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étant prise en poudre à la dose de 1/2 à 2 scrupules. « Il suffit d’en mettre tous les soirs en se couchant une pincée sur la langue », écrit VALMONT de BOMARE (63). Selon Helvétius, elle est bonne pour calmer les douleurs de tête aussi bien prise intérieurement qu’appliquée à l'extérieur. Tragus Zuvenchield, Simon Paulli, Sennert et autres auteurs prétendent qu'elle a des vertus somnifères et hypnotiques. Willis s’en sert pour arrêter les crachements de sang et Haffman pour calmer la frénésie (64).

La L \ # D) Ld Cette éponge, réduite en cendres et mêlée à celles de l'éponge commune, était considérée comme propre à résoudre les écrouel-

les (65).

Pulvérisée, mfusée dans un verre de vin du soir au matin, puis passée, elle était regardée comme un bon remède contre la dyssenterie.

Les petits vers que l’on trouve à l’intérieur de cette galle, constituaient un remède spécifique contre l’épilepsie (Zuwelger, Sérapion). ;

Dejean, dans son « Traité des Odeurs », cite une « eau pour blanchir les dents » à base de roses rouges et d’éponges d’églan-

tier (66).

Le Docteur H. LECLERC, le grand spécialiste de la thérapeutique par les plantes, écrit dans son précis de Phytothérapie (67), publié en 1935, « l'extrait fluide de bédéguar, à la dose de 2 grammes par jour, se montre utile dans les néphrites pour faire diminuer l’albuminurie et activer la diurèse, et chez les tuberculeux, comme tonique et comme antisudoral ».

Les Homéopathes emploient le bédéguar en teinture comme cicatrisant. Mais cet usage est restreint du fait que son application est douloureuse. Peut-être y aurait-il lieu de lui associer le calendula dont les propriétés lénifiantes, anesthésiantes et cicatrisantes

sont bien connues (JOUSSE).

(63) V. de BOMARE, Dict. XII, 418.

(64): DE CHESNEL, Hist. de la Rose, 260.

(65) GUILLERMEAU, Histoire Naturelle de la Rose. (66) DEJEAN, Traité des Odeuirs 17177, 209.

(67) H. LECLERC, Phytothérapie 1935, 95.

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