‹ La Rose en ThérapeutiqueChapitre 8 sur 56 · LA ROSE EN PHARMACIE · texte numérisé non relu

LA ROSE EN PHARMACIE

Nous avons vu quel cas POMET (17) faisait de la rose ; « sans elle, écrit-il, la médecine ne serait pas si fleurissante », et, un peu avant lui, HERMANN déclarait que la rose guérit toutes les maladies connues et que la pharmacopée toute entière devait se borner à la rose (18). Nous avons vu aussi la rose utilisée de tous temps en thérapeutique, ce qui explique ses nombreux emplois, les formes pharmaceutiques variées auxquelles elle a donné lieu, sans oublier les innombrables formules de médicaments et recettes de parfumerie renfermant poudre, eau ou essence de roses.

Examinons donc l'emploi de la fleur elle-même et de ses différentes parties, « qui toutes sont considérables et utiles en Médecine, combien qu’il y ait peu d’apothicaires qui les séparent et mettent à part », Matthiolé, Com. Dioscoride, Livre I, p. 84.

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