SCÈNE XI
Les mêmes, M. SIMART.
M. simart, bas à Randcuil.
F. h bien ! vous avez arrangé l'affaire , n'est-ce pas ?
RANDEUIL , de métnt.
Certainement.
m. simart, à Teinter, Vous n'en voulez plus a Fraocine? »
TEISSIER
Est-ce que je lui en ai jamais voulu?
H. simart, ouvrant m beat.
Allons, Teissier, embrassez-moi !.. venez lUl ma poitrine... et que tout soit oublié. 'Il tend s<-> bras à Teissier.)
TEISSIER, hésitant.
Comment !... (Bai à RandevH.) Ou'ol-ce que je te disais?
RANDEUIL , le poussant.
Va donc!...
(M. Simart presse Teissier sur son cu-ur à plusieurs1 reprises.) TEISSIEK , à pari.
Je voudrais bien que ça finisse !...
RANDEUIL.
Mais il y a bien autre chose , monsieur Simart :
M. SIMART.
Fh ! quoi donc? Vous m'effrayez!
RANDEUIL.
Ce pauvre garçon vient d'apprendre une triste nouvelle.
M. SIMART.
En vérité !..
randeuil , bas à Teiseler.
Ton mouchoir ! pleure donc !
TEISSIER , bas.
Pourquoi ça?
RANDEUIL, bas.
Va toujours !
( Teissier pousse des gémissemens. )
M. SIMART.
Mais qu'est-ce donc? vous me faites frémir!...
Son oncle Marjolier...
M. SIMART.
Achevez...
RANDEUIL.
Vient d'être frappé...
M. SIMART.
Mais parlez donc...
RANDEUIL.
D'une attaque d'apoplexie...
M. SIMART.
Ah! mon Dieu!
randeuil, avec explosion.
Foudroyante!
(Les sanglots de Teissier redoublent. ) M. SIMART.
Foudroyante!.. J'ai manqué tomber a la renverse... Était-ce après déjeuner?
RANDEUIL.
Précisément. (A M. Simaii qui chancelle et un cri.) Qu'avez-vous donc?
M. SIMART, tombant sur un fauteuil.
.l'ai senti comme un craquement dans mon intérieur... (Il dénoue sa cravate.) Frappez-moi dans la main!., une clé dans le dos.'..