‹ La rougeole et la scarlatine dans la grossesse et les suites de couchesChapitre 11 sur 42 · Résumé par M. de Tornéry · texte numérisé non relu

Résumé par M. de Tornéry

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fièvre puerpérale, que la mortalité était la même que dans les plus mauvais cas de celte infection, que le plus souvent il est impossible de déceler la moindre cause de contagion, et même qu’il n’y a point eu de fait de transmission.

Winkel dans son Traité des maladies des femmes en couches, Schrœder dans son Traité d’accouchements, Kiwisch , etc., donnèrent aux idées de Helm l’appui de leur nom. Voici le passage de Schrœder qui a trait à la scarlatine puerpérale.

Schrœder ( Traité d'accouchements).

« Une confusion analogue existe très fréquemment « entre la scarlatine vraie et les exanthèmes scarlatinifor- « mes, qui se rencontrent souvent dans la fièvre puerpé- « raie. Si peu contestable que soit à l’occasion la possibi- « lité pour que des accouchées puissent être infectées par « une contagion réelle et devenir malades d’une scarla- « line vraie, les accouchées ne sont en aucune façon pré- « disposées à être infectées par ce virus, de sorte que la « majorité des cas décrits comme étant des scarlatines « puerpérales à forme grave, avec dermatite érythéma- « leuse, répandue par plaques, doit être considérée corner me des cas de fièvre puerpérale avec cette complication <r du côté de la peau » (Schrœder. Accouchements , page 697).

Retzius ( Hycjiea , vol. 23, p. 187) (1).

En 1862, Retzius fit paraître dans VHygiea. volume23,

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