Progrès médical
« absolument compétents, mais cette scarlatine n’a pas « les allures franches qu’on lui connaît généralement, les <r symptômes et l’évolution, en un mot, sont moins typi- « ques, elle est, en outre, tout à fait distincte des érup- « tions septicémiques que l’on voit survenir dans l’infec- <t lion purulente, ou à la suite des grands traumatismes. « Le Dr Cameron (1), dans un article intitulé : De quel- « ques complications de la pratique chirurgicale, décrit « des cas dans lesquels un traumatisme accidentel a « paru jouer le rôle de cause déterminante, relativement « à l’apparition de la scarlatine, sur des sujets ayant été « exposés à l’influence de la contagion ; et il compare ces <r faits à ces scarlatines des femmes en couches, chez qui <r le travail de l’accouchement déterminerait un vérita- « ble choc traumatique.
« On peut alors, en poursuivant ces points de ressem- <r blance, comparer l’utérus, quand le foetus a été <t expulsé, et que le délivre a été rendu, à une plaie ou- « verte, plaie par arrachement (Béhier), soumise à toutes <r les complications que celle-ci comporte.
« Diagnostic. — La scarlatine dans l’état puerpéral « peut-elle être confondue avec d’autres éruptions, avec « d’autres fièvres éruptives?
« Nous avons vu que souvenL le diagnostic restait « douteux, et qu’il ne s’éclaircissait que tardivement par « l’apparition d’un ou de plusieurs signes absolument « caractéristiques ; nous n’insisterons pas davantage.
<r Mais dès le début de l’éruption il est quelques affections <r que l’on pourrait confondre avec elle.