‹ La rougeole et la scarlatine dans la grossesse et les suites de couchesChapitre 28 sur 42 · MARCHE DE LA SCARLATINE PUERPÉRALE · texte numérisé non relu

MARCHE DE LA SCARLATINE PUERPÉRALE

La marche des symptômes est loin d’être identique dans tous les cas dont on trouvera les observations à la fin de ce travail. Les faits rapportés par Malfatti ne ressemblent pas à ceux de Senn, ni ces derniers à ceux de Guéniot ou de Hervieux. Même différence entre les cas de Olshausen et de Léopold Meyer. En Angleterre comment établir une comparaison entre les cas de Brown et ceux de Braxton-Hicks, qui se terminèrent le plus souvent d’une façon si funeste. Entre des formes très légères et des formes d’une excessive gravité prennent place tous les intermédiaires. C’est en outre une affection pleine de surprises, à changements brusques, à complications imprévues, en sorte que lepronostic peut varier d’un moment à l’autre. Ceci s’observe plus souvent dans les cas d’origine probablement seplicémique, mais aussi cependant dans les scarlaLines authentiques survenant dans les suites de couches, par exemple dans la première observation de Legendre. Un fait à relever, c’est, quelle que soit l’issue de la maladie, sa lenteur excessive. Aussi dans beaucoup de cas, relatés par Léopold Meyer et par d’autres écrivains, nous avons noté des convalescences de trois, quatre et même cinq mois.

La misère antérieure de beaucoup de ces malades et l’épuisement amené par le travail, expliquent, dit Lucas-

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