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Tous ces signes ne sont naturellement pas retrouvés tous dans tous les cas, mais leur fréquence est très grande, et l’on pourrait sans doute l’affirmer mieux encore si les auteurs de toutes les observa: tions que l’on possède s'étaient orientés vers leur recherche,
L'impossibilité de rapporter l'affection à une cause suffisante et ce terrain neuro-arthritique à peu près constant, ont fait considérer le mérycisme idiopathique par la plupart des auteurs comme une névrose. Cela semble bien être la seule explication qu’on puisse en donner ($ PŒNISSEN, DUMUR, DEKI0, WALTER, BERGER, FREYBAM, LEMOINE et LiINOSSIER), mais la raison pour laquelle cette névrose se manifeste surtout par cette singulière perturbation digestive est totalement inconnue. On ne peut que bâtir des hypothèses, tel TURMEL qui pense à un réflexe dont le point de départ serait la muqueuse stomacale qui chez de tels malades serait douée d’une susceptibilité particulière.
Quoi qu'il en soit, retenons l’importance que présente le terrain. Nous le retrouverons et auront à en
traiter à chaque forme du mérycisme.
Le Mérycisme idiopathique est beaucoup plus fréquent chez l’homme que chez la femme contrairement aux névroses habituelles dans lesquelles le sexe féminin est en général celui qui est le plus largement
représenté,