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tares, pour une année, pour la culture de telle ou telle plante, seigle, avoine, orge, etc. Par ce moyen,
les paysans suppléent au manque de leurs terres à eux, mais ici encore leur détresse les met souvent entre les mains de gens qui les exploitent. C'est encore heureux quand ils louent les terres directement aux propriétaires, qui ont tout intérèt à les ménager, mais 1l arrive fréquemment que ces terres ne leur parviennent que de seconde, de troisième main; les prix de fermage atteignent alors une hauteur exorbitante. Que la récolte manque, ces entremetteurs, ces trafiquants ne leur feront pas grâce, et les paysans sous-loueurs seront alors ruinés. Ce trafic des terres, tout au détriment des paysans et absolument contraire aux piincipes d une culture rationnelle, demande également à à être régularisé par une loi spéciale dont È besoin sè fait sentir. de plus en plus.
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Location de terres aux paysans par les propriétaires, — Méthodes adoptées. — Divers systèmes d'arende. — Pénurie de fermiers. — Application d'une sorte de métayage. — Location à des groupes de paysans. — Les domaines de l'Etat,
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Le système de la location na Kerres au détail, pour une année, dont j'ai dit qu elques mots dns l'étude précédente, n existe, je crois, qu'en Russie ; mais il mérite d’être exposé plus longuement, car il est très répandu dans les gouvernements du Centre, du Midi et du Sud-Est. Ce système a ses bons et mauvais CÔtés. 4
J'ai déjà indiqué q'ie la classe des feriniers proprement dits n'existait presque point chez nous, sauf dans les provinces Baltiques et du royaume de Pologne, auxquelles on pourrait ajouter quelques oouvernements du Sud-Ouest et du Nord-Ouest.
Dans toutes les autres parties del'Empire, les proprictaires évitent de louer leurs biens à des fermiers, vu le peu de garanties que ce genre d'exploitation desterres présente, et il n'y a que peu de gens qui se décident, dans ces mêmés conditions, à engager leurs capitaux et leur travail sur des terres d'autrui.
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