‹ La Russie agricole devant la crise agraireChapitre 38 sur 140 · AL. CE · texte numérisé non relu

AL. CE

BOMBE deaun hi aqot4 sl 162) LEE srsmolérènbg té *

| LATTIN tie Pr al Sent 1HoN 1 ons te ee IINVOrT FN AUD st UN 10mio) 290$ ob bé, !

HN SUP 1006 be 65 KriilA Sens A0 ve eou pi 11e 100650) 13 1108 up Roi LAORCETE TR 0 ee

RH} lé CR 1% start ob euiq 5 MED  LE L si ss ” tlarr sl  Mrolavi nids un ve

é 4 one éyniterr al AS xnéb , \ "1 | Non dé eoarrn db ta@ < 1T j 1391 492 eulq B1$IN8NES ja | 19 RAY sy li lounul note

» ADSUO

Lù

| 3 S1if] 1% au à | ALERT 1 Eau fie RË otiletigs él À sun A0)

380 egaréig) ph rh we POITE TT

LP sf FETE MERS

Î à | | HAÛ ir Tom tL 1m } 4

It TaCa L À Tri if 104} coxf %

1 6 ‘12 Ne vu dé 5 4 | LE Sir Cal è Î : % |" LÉ 1% LUI LE ins { â { 'e [ *

1 surfe 2 t

P ermatiobee di

ché «y mile

sv Dre

io) 2108 tÉexiee EL

cas d'infraction à cette règle ; mais il est souvent difficile de prouver ces agissements.

On a beaucoup exagéré, ces derniers temps, dans la presse, le rôle que les domaines de l'Etat pouvaient jouer dans la question de Îa pénurie des terres appartenaàt aux paysans. On a prétendu que l'Etat, possédant plus de 100 millions d'hectares rien que dans la Russie d'Europe, devait mettre ces terres à la disposition des paysans, s’en servir comme d’un fonds pour une dotation nouvelle ; on faisait le calcul du chiffre considérable de paysans besoigneux que l'on pouvait établir sur ces terres, etc. ; on prétendait même que l'émigration en Sibérie était prématurée, tant que l'Etat avait un tel fonds à sa disposition. Malheureusement, tous ces calculs sont absolument erronés et ces belles perspectives illusoires. L'Etat possède, il est vrai, plus de 100 millions d'hectares dans la Russie d’ Europe ; mais de ce chilire il faut défalquer les forêts, d’une étendue de près de 95 millions, dont près de la moitié dans les gouvernements du Nord ({Archangel, Vologda, Oloncts, ctc.), où l’agriculture n'est souvent guère possible, à cause du climat, du caractère marécageux des terrains, impropres à toute culture ; il sullit de dire que dans ce chiffre que l’on fait rules devant les yeux du lecteur peu compétent, entrent pour une grande partie les toundras du Nord, où croissent à peinc le bouleau nain et le Iychen d'Islande.

Il est évident que, même dans les autres parties

L pe — ‘on | A) dr

Page 1