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ct des prairies en terres arables, — au détriment de l'élevage du bétail, etc., ce qui ne pourrait pas être “ ’ ’ i , considéré comme progrès réel.
Il est tres difficile de juger à quel point l’augmentation de la production peut étrç-attribuée à Ia
hausse des rendements, vu leur grande variation
d'année en année, qui rend les moyennes moins concluantes. En partant de la même période quinquennale de 1886-1890, prise pour 100, on trouve pour celle de 1890-1900 une hausse de rendement qui se chiffre à 27 pour 100 pour le seigle, de 12 à’
16 pour le froment, deyr5 à 16 pour l'avoine, de 9, * à 17 pour l'orge, — les ÿ#remiers chiffres se rapportant: aux terres des paysans, les seconds aux terres des propriétaires, où la hausse est toujours plus grande. Il n'est d'exception que pour le seigle, qui ne marque pas de différence pour les deux catégories de terres, ce qui s'explique par ce fait que les particuliers affectent leurs meilleures terres au froment, tandis que les paysans s’en tiennent généralement au seigle. J'hésiterais néanmoins à attribuer à ces chiffres une trop grande signification, qu'on pourrait leur donner à première vue. Tout dépend ici des bonnes ou des mauvaises années qui entrent soit dans l’une, soit dans l’autre de ‘ces périodes quinquennales et influent sur les moyennes ; ainsi les résultats seraient tout autres, et beaucoup moins satisfaisants, si l’on prenait comme point de départ non la période quinc iennale de 1886-1890,
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