PT D ARR TI MT PE
MOT OP RER ER FAO CES + Le # AIT HV 4 L Fr 4
ad , Te ( D'INTTS LISE «tà 4 : | \ * 4 5
3 \ = pu 2,
à u L : \ OL AO NG ETAT LONAMMOD TS
es
ange | sannci: (vo TOR a nusrrro dk!
nn0b dn il :
15 1004 umo 108 bre 8 S1m0n0$ [50614 tail dem UE 2007 non g1vil de as
"16h rt
Où stigs— ,ollint Alob Sup imévhos néUinl say 14 'OIDQUE V Do 01 do — JAomolcrSasy Sup OU MO 90 10 ROë-0b niet sb" 180 Qu 1p 0340 HEUp æ DRATQ 55 an0Mo0gzs POS L [E WP ,99%%msllA ne VAT a « n ha} 15 IJODNE ,D'0n ul 1 sM1SE 1 | AIOQUXS SO » 10 r08 8q rro$"e (MOR AUTOUR = MOI IE TAN obagy & JO & SUOT AE VE HOVTJO ‘HO ‘ L) | 9 / ri Î * 9Hp 3 ; x 1% vies "on IL UD Æ- "ON wo M 7 lt 28901 HI 191096 é ro Sub 2 114 .H sal TOR Te ra 4 è . ‘ . Le) ae .
| brodg 29118 00 n Î ‘#15 08/0 L D | dre | (om 20n 15101018 Be | in Ex 2170 JU0Q Or. russe | « Tir cd | bus 1woi ds li SN MON , 1Û i r! 11 'u FA in Le 1 it 4 Ms JU 169 Gi ein CT91Tonr : 171 Cr PAPA EI 1 Rd $ LUS til Wolf .,nOfT! VDOTG 1} 1e 5 bio 298808
br ans eut de SR Re agde RE à
se laissera plus, comme aujourd'hui, dicter ses prix par les pays importateurs, l'Allemagne avec son parti agraire en tête. Tel est l'idéal que nous croyons devoir poursuivre et qui serait notre affranchissement du joug étranger, avec la richesse croissante du pays. Ce rêve serait-il chimérique ? Nous avons pourtant toutes les données pour le voir se réaliser un jour. Il ne s'agirait que de faire de la bonne politique agraire, économique, financière. Espérons que notre Douma future nous en ouvrira le chemin. |
Pour en revenir aux déboires de la situation actuelle de notre agriculture, en tant qu'il s'agit de la vente et du transport de ses produits vers les marchés étrangers et vers les centres de consommation intérieurs, je ne puis passer sous silence le rôle de nos chemins de fer, dont nos agriculteurs, tout comme les commerçants qui nous prennent nos produits, ont souvent à se plaindre bien amérement. Si la longueur de nos voies ferrées a augmenté considérablement pendant les dix ou quinze dernières années, surtout tant que M. Witte ctait à la tête du Ministère des finances et faisait tout son possible pour en activer la construction, si ces lignes sillonnent aujourd'hui notre pays dans tous les sens, — jusqu'à ses confins les plus éloignés, — elles ne nous desservent très souvent qu'insuflisamment et provoquent des diflicultés nouvelles pour la vente. et le transport de nos produits agricoles,