‹ La Russie au XVIIIe siècleChapitre 4 sur 53 · M- de Siai · texte numérisé non relu

M- de Siai

12 LA ni SSIi; Al Wlll' SIKCI.K

dans cos plaines sans lin, où ses corKjut'^N's i»a('ili(jin'> jurp.ircnl la ^landfnr russe mieux (jiii' !••> combinaisons roùl('us«'S de la polilique. Ce lattleaii complet, nous ne pourrons le faire dans les pa;;:cs trop courtes tpii suivent : au moins tàclieronsnous de saisir hîs moments «'sscnlicls du d«''Velo|)[M'menl de la Hussie. Nous élmlierons d'abord, dans son orifjine et ses p(';rio(les successives, cette influence europé<'nne, <|ui domine l'hisloire du siècle, et l'ait son unit»', de Pierre le (irand à Catherine 11 ; puis, dans l'onlre où elle les a IoucIm's, le gouvernement, ses organes, sa polili(|ue; et, «l'autre part, les dinV'i'enles classes <le la nalion, nobless»*. clergé, maij^re population des villes, i't ensuite celte immense classe des paysans qui supjjortait, sans en profiler, tout le poi<ls de la transformation de la Hussie : nous conclueronsenlin, après ce tableau de la Russie mat«'rielle, par celui de la Hussie morale, de sa littérature et de ses aspirations. Peut-être, après cette revue rapide, serons-nous en état de dire s'il y a du vrai dans la boutad»' cruelle d'un pessimiste fameux, Tcliaadaief. » l'n grand homme nous jeta le manteau de la civilisation : nous ramassâmes le manteau, mais ne touchâmes pas à la civilisation. Nous avons je ne sais quoi dans le sang qui repousse tout progrès. »

PREMIKRE PARTIE

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