‹ La Russie au XVIIIe siècleChapitre 47 sur 53 · I.A lU SSIK Al Wlll' MKCLK · texte numérisé non relu

I.A lU SSIK Al Wlll' MKCLK

lii («'nsurc (|ui. (juchiiics aiimW-s auparavant poursuivait Trodiakovski pour avoir qualilir Klisaix'lii iV Imperatrix {\i, s'efl'on»' (le 80 faire oublier, rnaiiilcuant qu<* rimp<Matric'o elle-nirme est écrivain. Catherine II, en ellel, donnt* lexeinple (lu l)on coinhat conlre les inlluences du pass(' qu'avaient déjà combattues Kant.rnir et Tatiehtchel'. Klle d('veloiq)e,dans des apoloj^ues lorl moraux, le thème favori du

siècle, les avantages d'une bonne éducation. Dans des arlicles de journaux — grande nouveauté! — et dans des comédies jouées sur son théâtre, au Pîdaisde ri'jinila^e, elle s'en prend, lion sans verve, aux superstitions (M"" Tchoudokhina, à lîi bigod'au-

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FoNE-VlZlNE.

Icrie et à I avarie»

Ireffjis (M"' Khanjakhina).

Dans la Fête de M. Vortc/ialkhip. elle met en scène un personnage fort populaire dans la littérature, Firlilioucbkof, le petit maître qui n'a pris aux Fran(;ais que leurs dehors et leurs défauts. \ Nous trouvons le même personnage dans la comédie devenue classique de Fone-Vizine, le Brigadier: Firlifiouchkof y est devenu Ivanouchka. h'ormé d'abord par les leçons dun ancien cocher, il a terminé son éducation à Paris, dans les tripots ; et, de retour en Russie, il ne peut plus rien souffrir de ce qui est russe.

IvANOUCUKA. — Mon cher pèrr \ i^n\s-ie supporter d'entendre que Ton veut me marier à une Russe ?

1. Acte m, Scène III. Les mots en italique sont en fraurais dans le texte russe.

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