Bismarck und Russland, (Berlin, 1887, p. 101 et suiv
9. Tout mauvais cas étant niable, on a, depuis, essayé à Berlin d'atténuer la crise de 1875, sans toutefois la nier complètement. Ceux qui désirent être fixés sur le réel danger que courut alors la France n'auraient qu*à interroger le prince de Galles, qui à cette époque n'était pas encore colonel prussien et allié de Guillaume IL
10. Depuis quatorze ans que j'habite la France, j'ai vu passer un nombre incalculable de ministres des affaires étrangères ; je n'en ai rencontré que deux qui étaient de véritables hommes d'Élat, dignes de diriger la politique extérieure d'un grand pays : c'était le duc Decazes et Duclerc.