BOIS A CONSTRUIRE DE PIN ET DE SAPIN
Importation Importation de totale. Russie.
Bruts ou équarris stères 17!$,4I2 4,576
Scésaant l Pl'isdeSOmilliraèt. W. ,494,453 1,710
d'épaisseur Ne 54 à 80. . . . mètres 29,574,562 1,875,084
( moins de 34. ... Id. 1,940,706 69,979
Mâts pièces 1,508 • 558
Mâtereaux Id. 1,0oi 651
Espars Id. 7,527 1,259
Pigouilles Id. 14,125 2,684
Manches de garfe Id. 18,782 4,851
MERRAINS DE GHÂNE
De 4,220 millim. de longueur et
au-dessus pièces 7,789,885 / 108,219
De 4,220 millim. exclusivement
à 974 . Id. 8,458,451 Néant.
Au-dessous de 974 millim Id. 8,416,704 Id.
(( Comme on le voit, la Russie ne contribue que dans des proportions fort restreintes à notre approvisionnement en bois à construire de toute espèce. A cet égard, on peut donc compter que, si les arrivages de Russie viennent à cesser, nos achats en Suède, en Norwége, aux États-Unis, en Autriche ou dans les États composant l'association allemande, s'accroîtront assez pour que tous nos besoins puissent être satisfaits.
« Les blés que nous avons tirés de Russie pour notre consommation en 1846-1847 se sont élevés à la quantité de 4,803,747 hectolitres. Ce chifbp aura peut-être été dépassé par nos importations en 1855-1854. Cependant nous ne consommons pas de blé russe dans les années ordinaires. Ainsi, si nous avons importé de Russie :
((En 1$50, 459,747 hectol. de froment;
(TEn 1851, 176,705 — .
H En 1852, 697,110 —
a Nous n'en avons consommé :
(c En 1850, que 35 — .
• ((En 1851, — 6 —
a En 1852, — 3,071 —
d Le reste a été réexporté de Marseille après mouture.
H Ce n'est donc que dans les années de disette que le blé russe entre dans notre consommation. Mais, quels qu'aient pu être nos besoins à cet égard, il est permis de penser que les arrivages des États-Unis auront bientôt fait disparaître, s'ils n'ont déjà comblé le vide laissé dans nos approvisionnements par l'insuTfisance de la récolte de Tan dernier. En réalité donc, la défense d'exporter du blé par les ports de la mer Noire, qui vient d'être prononcée par le gouvernement russe, n'a rien qui doive le moins du monde nous alarmer ou compromettre nos intérêts. »