V. p. 306), une promenade fréquentée
Au N. du Tchornoïé Oséro, ViglUe luthérienne (pi. DES), le théâtre f... £2) et le monument du poète Derjavine (né à Kazan en 1743. m. en }16; pi. 17), statue assise en bronze par Melnikov, érigée en 1Ô46. La
Grousinskaïa (tramway), plus loin à TE., mène à la Suisse Kusse (P^fccxaa
IIlBefliiâpia ; pi. EF3), vaste parc anglais (à l'entrée, un lieu de divertisse-
ment, v. p. 306),
La *viLLE TATABE (TarâpcKaii Cjo6oa« sa KaôaHÔMi. fpl. E4; renferme plusieurs mosquées, mais elle n'offre d'ailleurs rien d'in-
(pi.
a Syzran. KAZAN. V. R, 41, 309
téressant (tramway, p. 306); elle a d'ailleurs été en partie détruite par un incendie en jjuin 1902. — On a du chemin qui longe la rive 0. du lac Kdban (Oaepo KaôâHi; pi. E3-4) une très belle vue de la ville.
A 1 V, Va à l'O. de la ville, le monument de la Prise de Kazan ou la «Pyramide des Crânes» (pi. 16, C2), achevé en 1823, sur les plans d'Alférov. C'est une pyramide tronquée, haute de 21 m., avec un portique à deux colonnes sur chaque face. L'inscription russe du côté 0. signifie : en souvenir de la victoire remportée sur les Tatares en 1552. A l'intérieur est une église où l'on célèbre, le 2 oct. de chaque année, une messe des morts. Il y a, sous la pyramide, un caveau où un grand cercueil en bois (ouvert) renferme les ossements et les crânes trouvés lors de l'érection de la pyramide. 15 à 20 k. de pourb. au gardien.
Plus à rO. , l'anc. Amirauté (pi. A B 2) , construite en 1718, et autour de laquelle s'est formé un faubourg. Dans un hangar se voit la galère «Tver», sur laquelle l'impératrice Catherine II fit son
voyage sur la Volga (il ne vaut pas la peine de la visiter).
Non loin de TAmirauté, sur le mont Zilantov, est le couvent db ZiLAVTOv (pi, B 1), fondé par Ivan IV en 1559. — Sur la rive dr. de la Kazanka, en face du faubourg de l'Amirauté, est la poudrière (nopoxoBÔâ aaBÔAi»), construite de 1776 à 1787.
De Kazan a Pebh: 911V., bat. à vap. sur la Kama (v. ci-dessous) en 4 jours i trajet fatigant et presque sans intérêt. — 68 V. Bogorodêk (v. ci-dessous) ; le bateau quitte la Volga et tourne à g. dans les eaux de la Kama.
— 185 V. Tchigtopol, sur la rive g., ville de 20200 hab. et chef-lieu de district du gouv. de Kazan. C'est le port le plus important de la Kama pour les céréales (seigle). — 251 V., à g., l'embouchure de la Viatka. — 302 V. lélabouga^ sur la rive dr., ville de 98(X) hab. et chef-lieu de district du gouv. de Viatka. — 394 V. Piany Bor. A dr. l'embouchure de la Biélaîa.
— 419 V. Karakoulino. — 501 V. Sarapoul, sur la rive dr., ville de 21 400 hab. et chef-lieu du gouv. de Viatka. — 911 V. Perm, v. p. 326.
De Kazan à Moscou, v. B. 43. La gare (pi. CD 3) est à l'O. de la ville.
Dans la suite du trajet en bateau, on a un joli coup d'oeil à g. en arrière sur Kazan; à dr., Ferfe/iwy- OwsZon (BépxHiH YciéHi), où il y a beaucoup de villas, sur le versant du mont Ouslon.
454 V., à dr., -^^Bogorodsk. — 6 V. plus loin, à g., l'embouchure
de la Kama, forte rivière au delà de laquelle la Volga a nne grande
largeur. Ses deux rives sont d'abord plates.
La Kama que les Tatares nomment Tchizlan Jdel, c. -à-d. «rivière blanche», a un cours de 1764 V. de longueur et elle traverse les gouv. de Perm, d'Oufa, de Viatka et de Kazan. Ses rives sont habitées par des peuplades aussi variées que celles des bords de la Volga entre Nijny- Novgorod et Samara. On y trouve des deux côtés, outre des Russes, des Bachkirs, des Mechtchériaks, des Teptiars, des Vogouls, des Votiaks, etc.
La Kama est une limite dans la formation géognostique des rives de la Volga. Aux couches de marne appartenant au trias supérieur succèdent d'abord le calcaire jurassique, puis la craie. Les monts Chtchoutchi, Oundari et Oorodichtchensky, qui commencent près de Tétiouchi^ en s'élevant à une hauteur de 30 à 40 m., sont formés de ces calcaires. — La contrée au S. de Kazan est cou-
310 V. R. 41. STMBIKSK. De TS^er
verte de forêts, surtout de pins, de sapins et de chênes. On y remarque particulièrement de grands bois de noisetiers, et il sV f&it beaucoup d'huile de noisettes. Les pâturages des deux rives de la Volga sont excellents et la laine de cette contrée est très estimée. 466 V., à g., ^Spaski Zaton, port desservant la ville de Spassk (2800 hab.), à 12 V. à l'E. Il y a un chantier de la C'® de navigation Caucase et Mercure. — La rive dr. devient plus haute.
487 V., à g., les mines de la ville de Bolgary (Boirapu), à 8 V. de la Volga, près du village d' Ouspenskoïe ou Bolgary, et à 20 V. de Spaski Zaton (par Novo-Mordovoïé). Il y a, au milieu du village, une église de l'Assomption, dont le clocher offre une vue intéressante. A 600 m. au S.-E., un minaret mahométan assez bien conservé. Ces ruines, perdues dans une forêt, ont été retrouvées sous Pierre le Gr. On s'en servit pour bâtir un village avec un couvent. Elles appartiennent dep. 1879 à la Société d'archéologie de Kazan, qui a fait des recherches importantes sur les antiquités de
Bolgary.
Les Bulgares étaient une peuplade tureo-finnoise, dont rorigine est peu connue. Ils se sont probablement établis sur les bords de la Volga vers répoque de la naissance de J.-C. Us se convertirent à Tislamisme vers le milieu du x^ s., date à laquelle Bolgary, leur principale ville, était déjà très prospère. LMnvasion des Mongols en Europe au xiii^s. ébranla Tempire bulgare .jusque dans ses fondements. Il conserva cependant ses princes, et il prospéra de nouveau sous les khans de la horde d^Or, jusqu^au jour ou Tamerlan le détruisit, à la fin du xiv^ s. Il fut ensuite remplacé par le khanat de Kazan (p. oOT), sous Oulou-Makhmet.
511 V., à dr., fTétiouchi, ville de 4800 hab. et chef-lieu de
district du gouv. de Kazan.
En face deTétiouchi, sur la rive g., le village de Balpmerp^ à Tendroit où se trouvait, dit- on, la ville bulgare de ce nom. Il y a encore des restes de remparts.
On passe ensuite à une série d'îles boisées. A g., la Maïna, petite rivière qui forme la limite des gouv. de Kazan et de Samara. La Volga décrit ensuite une vaste courbe à l'O.
613 V., à dr., f Simbink (CHHÔâpcKi). — hôtels (HOMepâ, c.-à-d. maisons meublées): Staro - TrolMuaa (eh. 50 k. à 3 r., l. âO, déj. 20, dîn., de 1 h. à 6 h., 50 à 80 k.), avec un bon restaur. ; latykov^ Novo-Troitxkaîa^ Voznettsenskata. — Izvochtchiks: du débarcadère en ville, 60 k.: de la gare à la ville, 30 k., au débarcadère, 40 k. ; 15 k. la course -, 1 h., 30 k. — Promenades: \e Jardin Nicolas^ à côté du palais de Justice; le jardin Vladimir^ sur le Viénets, avec une jolie vue sur la Volga (concert militaire, 1 à 2 fois par sem.).
Simbirsk (en tatare: mont des vents), ville paisible de 44300 hab. et chef- lieu de gouv., est bâtie sur la rive dr. escarpée de la Volga et elle offre un coup d'oeil pittor«6que. La colline où elle est située, haute d'env. 125 m., se trouve entre la Volga et la Sriioga^ qui se jette dans la première en amont de Kazan. Cette ville est la résidence d'un évêque grec. Elle a vingt-huit églises, dont une église catholique- romaine et une jolie église luthérienne. Il y a aussi une mosquée et deux couvents, etc.
à Syzran, SENGIIILÉI. V. R. 41. 31 i
Simbirsi a été fondée en 1648, sur les plans du boyard Khiirovo, II Tentoura de palissades pour la protéger contre les attaques des Tatares, et il éleva à 0 V. de distance une petite forteresse avec sept tours, reliée à la ville par un rempart et un fossé, la «ligne de Simbirsk>. La ville fut assiégée en vain en 1670 par Stenka Ratine^ brigand de la Volga. Elle a été élevée au rang de chef^lieu de gouv. en 17%.
Le centre de la ville , élevé d'env. 150 m., se nomme Vi^nets, lj9i ville basse s'étage entre cette hauteur, la Sviiaga et la' Volga, Sur le versant court la rue Piebbe et Paul (IleTponâBioBCKiH ciiycKi), chaussée longue de 3 V. et parallèle à la Volga.
De l'extrémité 0. du Pétropavlovsky Spousk on prend au N. la Bolchaïa Saratovskaia, rue principale et plantée d'arbres, puis on tourne à dr. dans la Troïtskaïa, qui mène à la place de la Cathédrale (CoôôpHafl niôma^b). Au milieu de cette place, la cathédrale Troïtsky, construite de 1814 à 1844. Au N. s'étend la jardin Nicolas, au S.-O. duquel se trouve la cathédrale St-Nicolas, bâtie en 1812, et au S.-E., le palais de justice (npHcyrcTBeHHUfl HtCTâ). Au N., en face du jardin Nicolas, le club de la Noblesse, qui renferme une belle salle de concert et la bibliothèque publique, dite de Karamzine, et Vhôtel du Gouverneur. A l'O. de cet hôtel, le square Karàmzine, au milieu duquel s'élève le monument de Karamzine Thistorien. Il se compose d'un piédestal de granit d'env. 10 m. de haut, avec une statue en bronze de Clio, la muse de l'histoire. Sur une des faces du piédestal, le médaillon de Nicolas Karamzine (né en 1766 à Bogoroieldtsa dans le gouv. de Simbirsk, m. en 1826) et une inscription en russe. Ce monument a été érigé en 1845, d'après Stavasser. Du côté 0. du square, le couvent du Sauveur (CnâccKîH
xiBHqiS HOHacTupb), couvent de femmes fondé en 1648.
A 7 V. au N. de la ville, Polivny-Vrag^ où il y a une jolie vue de la Volga.
Embranch. de Simbirsk (gare au S. de la ville, à 1/4 d'h. en voit, du centre) sur Inza (p. 320): 155 V. — En face de Simbirsk, sur la rive g. de la Volga, est le faubourg Tehttssovnia^ relié à (82 V.) Mélékêss^ par uu cbemin de fer à voie étroite.
Pour continuer le voyage sur la Volga, on devra prendre le bateau qui part de Simbirsk vers minuit, afin de voir de jour la plus' belle partie du fleuve, c.-à-d. la courbe de Samara (p. 312). — La différence entre les hauteurs de la rive dr. et les steppes de la rive g. est particulièrement tranchée sur le reste du parcours.
668 V., à dr., tSenghiléi, ville de 5700 hab. et chef- lieu de district, entre les rivières de Senghilenka et de Toumenka. Elle est entourée de remparts. Il y a au N. , à l'O. et au S. des montagnes calcaires appelées les «oreilles de Senghiléi» (CenrHiéitcKie yniH). La cathédrale de la Ste-Vierge, construite en 1814, se trouve à l'endroit le plus élevé de la ville.
Les hauteurs au delà de Senghiléi sont d'abord les monts IliinskUa, puis les monts de Novodiévitché,
714 V., à dr., f Novodiévitché , village de 3000 hab., situé dans un ravin.
312 V, B. 4L SAMARA. De Tver
740 V. , à dr. , OussolU. Le village se trouve sur la cime des
monts Jégoulevskiia , qui commencent ici (v. ci-dessous) , à 4 V.
de la Volga, On y remarque un château du comte Orlov-Davydov,
propriétaire de presque toute la contrée de la courbe de Samara (v.
ci-dessous).
• Tout ce pays était autrefois occupé par la Lorde des Tatares Nogaïs, q,ui ont laisse de nombreux tumuli («kourgans*) de leurs héros et de leurs grands hommes («moursy*). D^énormes ouvrages en terre s^étendent sur trois rangs le long des rives de TOussa, de la Volga à Pérévalovka, du, côté opposé de la courbe de Samara, en passant par Valy (BaJiïk).
Puis viennent à dr^ les * monts Jégoulevskiia (IReryiéscKifl rôpu) , montagnes pittoresques désignées plus loin sous les noms de monU OretchoulevsHia et de Morkvaehenskiia, Ces hauteurs, bien boisées (chênes et tilleuls) , et qui atteignent 240 m. , sont entrecoupées de gorges en grand nombre. La légende en fait le repaire des brigands de la Volga. — La rive g. est aussi bordée de hauteurs.
758 V., à g., t StavropoL Les bateaux font escale, à 5 V. de la ville et chef-lieu de district de ce nom (6000 hab.).
La Volga, arrêtée par les monts Jégoulevskiia, tourne à TE. à Stavropol ; elle coule de nouveau au S. 60 V. plus loin , et elle se dirige à l'O. à partir de Samara, dans la direction de Syzran (150 V.). La corde de l'arc que forme cette courbe de Samara (CaiiâpcKafl lyKâ) a 20 V. de longueur, de Jégouli à Pérévalovka, Les collines riveraines s'élèvent à une hauteur de 200 à 300 m. — 809 V., à g., l'embouchure du Sok dans la Volga. Au S. se trouve le Tsarev Koui'gan (Uâpesi Kyprâni), qui n'est pas boisé et qui est visible de très loin. Il est entouré de deux côtés par le Sok et d'un autre côté par le Kouroul. Plus loin, la porte de Samara (CaiiâpcKiii Bopôra), entre les monts Siérniia (à l'O.) et Sokoloviia (à l'E.).
840 V., à g., t Samara (Caiiâpa). — 3 h. à 3 h. i/s d*arrêt. On trouve des isvochtchiks (v. ci-dessous) au débarcadère. — La oaui est à TE. de la ville, à env. 1/2 h. de la place Alexéievskaïa.
Hôtels: Bolchata Tteniràlnata ^ Dvorianskaïa , 125 (ch. 75 k. à 6 r., éclair, électr. 15 k., 1. 40 k., dîn., de 1 h. à 6 h., 60k. à 1 r. 35, omn. 40 k.); Ivanov, Dvorianskaïa; Rossiia (cb. et s. 60 k. à 4r., I. 40 k., dîn. 40 à 75 k.). — Bière à la brasserie Jiçoulevsiy^ Dvorianskaïa.
Lieu de divertissement: jardin Stroukovskp^ à Textrémité K. de la Dvorianskaïa, avec une jolie vue et concert le soir dep. 7 h. (restaur.). — Photographies : VassiUev et Bick,
IzvocHTCHiKS : de la Volga à la gare, 20 à 30 k.-, de la gare en ville, 40 k.; 1 h., 30 à 40 k. — Tramway, de la gare à travers la ville.
Bateaux a vapeur. En amont: pour Kagan^ 6 r. 80 et 4r. 05; pour Nijny-Novgorod^ 9 r. 30 et 6 r. ; — en aval: pour Sytran. 2 r. 25 et 1 r. 50; pour Saraiov^ 6 r. 60 et 4 r. 05; pour Kamychine^ 8 r. 40 et 6 r. 40; pour TêoriUyne^ 10 r. 15 et 6 r. 55; pour Astrakhan^ 14 r. et 9 r.
Samara (56 m.) est une ville de 91 700 hab. , un chef-lieu de gouv. et la résidence d'un évêque, sur la rive g. de la Volga et à son confluent avec la Samara. Elle a treize églises, dont une belle église luthérienne, rue Dvortsovaïa, et deux couvents. Elle est le siège d'une industrie considérable et elle fait un important com-
à Syzran, SAMARA. V, R, 4h 313
merce. U y a au bord de la Samara de vastes greniers en bois pour
le marchi^ aux grains (froment).
Samara passe pour avoir été fondée en 1&86 pour protéger la frontière russe contre les attaques des Kalmouks , des Baehkirs et des Tatares NogaVs. En 1780, Samara fut élevée au rang de chef-lieu de district, et elle est ehef-Iieu de gouv. depuis 1851.
La Zavodskaïa monte de la rive de la Volga à l'E. à la place Alexéievskaîa (10 min.), où se trouvent Vkôtel du Gouvernement et le tribunal d' arrondissement. Au milieu de la place, un monument d'Alexandre 11^ par Sherwood , inauguré en 1889. La statue en bronze de l'empereur s'élève sur un haut piédestal en granit, orné de quatre figures: un paysan (abolition du servage), un Tcherkesse (conquête du Caucase), la Bulgarie (allusion aux peuples slaves des Balkans délivrés du joug des Turcs) et l'Asie (conquête de TAsle centrale). — A V4 d'h. au S.^ sur la langue de terre qui sépare la Volga de Samara, se trouvent la vieille cathédrale de la Vierge de Kazan (aépKOBb KasâHCKoM EômeM MârepH), construite de 1730 à 1735, et la cathédrale Spasso - Préobrajensky , fondée en 1685.
Des rues qui traversent la ville du N. au S., les principales sont: près de la Volga, la Préobrajenskaîa, où s'élève Véglise de l'Annonciation, bâtie en 1785, plus loin, la Kazanskaïa, puis la Voznessenskaïa et la pvoriqnskaïa, à l'extrémité N. de laquelle est le jardin Stroukovsky (p. 312), à V4 d'h. de la place Alexéievskaîa, et la Saratovskaïa. A l'E. du jardin Stroukovsky, le joli théâtre en pierre et la caihédraieSt^ Alexandre- Nevsky, achevée en 1894 sur les plans de Jiber et visible de bien loin.
Il est intéressant de visiter l'un des *établissembnts de koumiss (KyMHCO-ieHéÔHoe sase^éHie) , la plupart sur les collines qui entourent Samara.
Le ioumiês^ appelé aussi lait-vin^ est une boisson gazeuse et qui coutient le d'alcool. On le prépare avec du lait de jument C*est un aliment fortifiant pour les personnes faibles, après des pertes de sang et d^humeurs. On commence par en prendre 1 à 2 bouteilles et on augmente jusqu^à cinq par jour. L'époque la plus favorable pour une cure est le printemps avec les premiers jours de Tété. — L*établissement le mieux situé est celui d'iln»af«ro, à 4 V. de la ville. On y a, surtout le soir, une belle vue sur la Volga. On recommande aussi rétablissement du Dr. Postnikov (6 V.-, pens. y compris le oumiss, env. 100 r., par mois).
Ligne de Samara à Moscou ou à Orenbourg, v. R. 44^ à Tchéliabinsk (chemin de fer trans-sibérien, R. 69) et à Perm, v. R. 45.
Au delà de Samara, les forêts disparaissent et les hauteurs s'abaissent jusqu'à 40 ou 50 m. Cependant le caractère géologique des rives du fleuve reste le même, c.-à-d. qu'elles se composent de craie et de calcaire, avec de grandes cavernes. La rive basse présente des plaines légèrement ondulées, où pousse généralement une herbe épaisse.
887 V.^ à g., t lékatérinovka. — Un peu avant Batraki, on passe sous le grand viaduc du chemin de fer de Riajsk à Orenbourg (v. p. 322). — 937 V. t Batraki, stat. de ce chemin de fer.
314 V. R. 42, SERPOUKHOV. De MôêCou
957 V.. à dr., tSyiraii (CûspaBb). — hôtels: livropHOcaîa (ch.
avec linee 1 r. 50 a 4 r., dîn., de 1 h. à 5 h., 00 à 80 k.); SioliUhmaia (eh. 60 k. à 2 r. SO, 1. 45 k.). — Izyochtchiks: de la gare en ville, 90 à dOk.; de la ville au port, 40 à 50 k. — Débarcadbrb des bat. à vap., à 4 Y. de la ville, près de Tile Rakovy^ quand les eaux sont basses. ^ GhARB (bon buffet) à 10 min. au K. de la ville. ligne de Samara et Biajsk, v. B. 44; pour Rouzaïevka (287 V.; p. 320).
Syzran est une ville de 32400 hab. et uu chef-lieu de district
du gouv. de Simblrsk, sur la Volochka de Syzran et la Krymza,
petite rivière dont le ravin la divise en deux. Elle a été fondée en
1683. — Le plus ancien monument de la ville est un couvant de
V Ascension ( Bo3HecéHCKiS MoHacTupi>), construit en 1695. Son
église, d'abord en bois, a été reconstruite en pierre en 1738. La
cathédrale a été bâtie en 1753 et Véglise de la Vierge de Kazan en
1832. — Visite intéressante du jardin Lednev , à V2 ^' de la gare.
On y a une belle vue de la Volga et des environs. — On trouve de
l'asphalte dans le voisinage de Syzran.
 18 V. au S., sur la Volga, le couvent de Siméo»^ dans un beau site. Il 7 a aux environs des pétrifications jurassiques intéressantes. Trajet sur la Volga de Stzrav à Astrakhan, v. R. 56.