‹ La sagesse angélique sur la divine ProvidenceChapitre 7 sur 16 · Oitnli.it · texte numérisé non relu

Oitnli.it

ijiuik: n;ni;ij..j (jeu;.! i|iil- \n- tiiaii\ ■unt iks |i-. ; i:iir';, L-l qu'eu n 11 u il. :e il veut y reuniicer, 145, UT. Si ce i l'Iilliat vi.ilenl, il ;,:■[ î-}-: Inilaliou, 145, £84. Il y a (•iitni-.it coi'.!i\:

Ici elioses qui «ml dans l'homme

~ i' . • ;' ' 1 1 'V * 1 i l 7 . C L c c°omL a t t^"pl u s J iflU

COIIME PAR SOI-SIÈ3LE. 76, 88

35, M, I03, 16-1,210, 321. Comme

COJiïiEfir.E (li'j f>t un liifti srtii'iT.l, qn.tini il ii-t Ijniiiiir liu.il, et l'argent

rtlIIIUIir ,-L'flMIll lit ItlLIVl'Il, jKHIIVU que

t)iiiiiitn;;uil fuie d'ail en aversion

ifl stqirëme ut enfermé et ne

ial, 40.

— Ikthimel (le) nalurcl die Raui.it,'! s l iijïtucl, 154.

— Sagesse (la) conjointe à l'amour,

— Sagesse (la) non conjointe a l'»lonr, 35.

— Sagesse (la) dans sa progression,

Co!U'HEMiHK. Différence entre comi.i vnii i'ii -i .i, l'>it. I',.mqii'enilrèeslle

nulaiit ut: j'en! l'iiiniiiL'iidiv, 96.

1'.om:luine (i.ij ilaiisla I'.mile siijii.

h ii'li^iii'il-. ; ,-2l5. Lesluiiii'i-nt--.'i.nii:uliim'S i.ii.' SaliuiiiNi iiq>ii : si>nldii'i:l lis ilivi'i-n> rtlininiihvi ii.ins lu monde, 245. — Voir Salomon'.

IlOMiun ii'ti'f). Coiiiiiieitl nientn.T cslconduilpjrlcSeqmeur, I51aU4.

1,'imiiri: qu'an est ronJuil par le Seigneur, e'e^t i[iiVn nin;e lu [iiorluiii.

iOtS. Cl'll\ (Jlii |I.H tlTlL 1 S lï^iinls

versDicu, rt ne l'uni |ias dennil ;m piucli.un, sont foiiiluils p.u'le Sei/:ieiir, -Jôll. Ceux qui sont Mmlnils pr lu S"i-tH'iivmntau.--i in-tniitj selun leur

CosnitsiATEun. IL y n «urs Iris-adroits, qui n iiicunvrai, fit ntianmoin

[>ii'|.i'j i lu.' lui, 317. Il n'y a rien qui ni" [Hii^e être eoulirrué. et le l,ui\ peu!

rire eoiitirrué plu.; que lu vrai, 318; il [e ut êlre l'oiilirim' ;m puint i|ii'il sr [M-ijscnLc fiiimiie vrai, 2KI>, ai 8. Le

conjoint aux usages an moyen des correspondants, ci ainsi au moyen des apparences, selon Loirs i'Uiliruiat>onpar l'homme, 220. La pensée do l'entendement ne se conjoint pasai-ec i'affeclion de la volonld, mais c'est In volonté et son affeciionquiseconjoigncnt avec l'entendes: fii'. et sa pan-oe, 80.

Conjonction (la) avec le Seigneur est ta réception de l'amour et de la sagesse qui procèdent de Lui, IGi. La

OOIllOOrtOll! .HOC 10 S.-u iH 11 n 1 -

s;>. ; :n;rsliait sont un, 92. 11 y a une conjonction déplus procheenplusprocjïe,

etaussiune coojnoeliou do plus ijloï— gnée eu plus éloignée, 28, 32. Comment la conjonction de l'homme ai-or.

!■: Sei:'00'n- apr irait pla-- ji-ncko en plus proche, 33. Il y a conjunclion du Si'i^itur avec le- ailles et do- aoi;e; aver lo Soigneur, ainsi conjondiiin réciproque; comment elle a lieu, 2B. La conjonction du iii'ia.nur av.;.; l'homme, et la cofijoncion réciproque do [''Loincie arec le Sciimeur, se fout par h'- deux fai'iill^dei'homiu!', la rationalité et h liberté, 92 ; elles so l'ont par aimer le prochain commo sni-môme et le Seigneur par dessus toute; choses, 94. 11 y a conjonction du Sei-

homme a l'immorlalilé ; mais la vie étorj.elle, c'est-à-dire, la vie du ciel, est pour l'homme chez qui il y a la ronjunrlooi !v, ipr.jque depuis los inliiiiosjii^pi'ain derniers, 9G. La rei onnai^anei: de llirn l'ail, la ccin jnnr:lion do H:eu aur l'homme, ho la conjonction du Chaleur avec l'haiiime dépend l'enchaînement do toules choses, et mémo 1 1 conservation toutes choses, li. La conjonction danli' Muioio spiriliul vioal i!e l'atïeetioD

lajiijooi.lLoo dans lo Momie spuiLuil fait |iar inspection , 20 ; exemples, 02li. La conjonction spiriludle est .ciaLlahlea eilo-iaècie dans les com-

muns et dans les particuliers ; elle lu e sou origine de la conjonction du Soigneur avec le Monde spirituel et avec le Monde naturel, dans le commun ot dans le particulier, 32fi. Conjoncliun do la ïoluiité avee.l'enlcndeanenl, I (if, Conjonction de toutes los choses de la voloalo et de l 'entendement, ou du mental de l'homme, avec l'amour de sa vie, 108.

CoNJi.T.M.fl'ainouri ost l'amour spirituel-céleste ménns, qui est l'joiaL.-e do l'amour du Sei;ia:or ci de l'i^ILc.

Connaissances (les) sont comme des instruments dans la main d'un ouvrier, 9B.

Con.sëNte>If.nt(1c) est le fait mémo.

Conservation (la) do toutes ehoses ii-'peial de la conjonction du ûéalenc avec l'homme, 3.

Consolation. La fin d'une K-liso est appelée consommation, 328. Comment soat décrites dans la Parole, et comment ont eu lii-u Hirc.ossiveun.ml.

les consommations delà Très-Ancicnue L'ïli.se, do l'Ancienne Lglise, de l'Kdisi: Israélite et Juive, et di' l'Lijîi.se Chilienne, 328.

Constant s (les choses) ont été ria'oes, pour celle fin que les choses vaiialih's exi-iassen; on elles, -190.

[■Intimer., lim) do .vilaines choses COUslantes, 190.

("ont va un du mal. D'où ci lu vieu;.

CONTICUÎTK. Co qui est vivant dans l'ange et dans l'homme vient du Divin proeéja;i:. qui leur est conjoint par oi.oi'J^iilé, c' ,n'', leur aoparail oommo étanta eu*, 57.

Contraindre. L'externe ne peut

pas coiitraim.lre l'interne, mais l'interne pioit c'.mlndodro l'externe, 129.

136. Être contraint, c'est agir non d'apis ie liiir.j selon la raison, ni pai soi-même, mais d'après le non-libre et d'après un aulre, 129. Le Seigneur

e contraint jamaisqui que ce SDit, 13.

n'est ni contre la ratioi

Contrainte. L' in terni' refi contrainte Je la part de l'exterm (cl point qu'il se détourne, 13G

Cosvo

. . .mal, 33; elles Aident <is\i~ Homme naturel, 33. Les convnitises ilu mal suiil innombrables, 296, 270; elles obsèdent les interieuis ilu mental. 38. Les maux sont .j: lr is riMiitirii,- . \t L H-n.', .1 les curivoi-

Le feu renferme" des convoi mal consume ks intérieurs ili

et les dévaste jusqu'à la poi (lus). Chaque convoitise Juin. 1 elle ci! représentée dans l'en

ses de son mal; s'il ne savait pas d'autre part que ce surit des maux, il les appellerait des iiieris, 113. Les peri-'^iliiuis des cmivoitises snr.i les astuces; les plaisirs des convoitise: sont les maux; et les pensées des convoitises sont les faux, 20G.

pures de la nature, ijui sont les vins proches des spirituels, et ces tisses sont alors ses contenants, 220. (îuand le corps est malade, le mental ainsi est malade, 112. Dans tout le corps, et dans chaque partie, il y a des externes et des internes; les externes y swlt appelés peaux, liinidiranes et enveluppe; les internes ..mil des fmnies diversement composées et tissues il ■ - [ikes [,erveusc a et de vaisseaux sanguins, 180.

idanp.es, qui est aussi la es repré-cnUlions, étaitche* a la science même des saisis, ivée principalement en Éi/xp-

ns (lesi n'exi e:e netail p.

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