Voir
hilVeiisiT; et craindre de l'iiiïeuser, c'est craindre de péelier; cela n'esl is de la crainte, c'est de l'amour,
;m = de
l;i crainte de perdre l'amour, 1 39. Qui sjnl rciiï qui ont la crainte de Dieu, Craintes divers.^ : Craiute de l;i perte de l'honneur et du gain ;— crainte de la perle de la réputation; — eraiuto des peines civiles et des pleines ecclésiastiques;— crainte des pci- nés inicruiles; ■-■ crainte de la perte de la dignité* et de l'opulence, 130. La ■•1 Lii:Ui: 1 L'i in .J 1rs inl 'rieurs du mental, 1 39. Personne n'est réformé dans l'dtatdeeraiiile, 139.
Création. La lin de la création esl le ciel provenant du genre humain, :.W3. Tuiles ies closes qui suatheTS.
de l'homme, et qui lui servent pour l'usage, sont les lins secondaires de la création, 333. Le Seigneur a créé l'univers, alin qu'il y existe par Lui une eiéatim: inf.cic rt éternelle,:!!);!, Hyj.
■ -l'aria créa'. iu:i du rie! et de la 'erre, dans le premier CliS|i : .lro de la Genèse, il est entendu la nouvelle nénlinn nu réL'NiéraLiiin der. ]-.oit;:iil:-: de la Trè.i- Ancicnnc Église, 323.
Création (la première), 332.
Ons. Par celle eipression, que l'on renconlro quelquefois dons ses Ocriis, l'Aateaf n'entend pas qu'il y ail eu une première «une seconde Création: maiscom-
CnÉER. Tontes clinses Ont été créées
dit Divin Amour par la Divine Sagesse,
3. Le Divin Amour et la Divine Sa- ::sse sont en une sorte d'image dans huile elni- ' evéée, r>. Dans trmt ce qui a été crée*, il y a quelque anse qui lient» rapporter au mariage du bien ut d« vrai, 7.1 Ain'un aa',:e ni aucun espril n'a été créé immédiatement, nai- to;i= sont d'a-nnl nés hommes, 220. Tout homme a été crée pour vivre étern elle m ont dans un état lieui mis dans le ciel, 32t. L'homme a M ''réé pour èire un rércptaelo de l'amour et de la sagesse de Dieu, 328.
Différcnccenlreeréerctp'ne.éilciy.!l'l.
Cruautés. Leur origine, 276.
Crucifier, Il a été permis à la nation Juive de crucilier le Seigneur; pourquoi? 247.
Culte. 11 est dangereux, de contraindre les hommes au culte Divin, 13G. Le culte contraint enferme les maux, qui alors sont raeliés comme le feu dans du bots sous la cendre, l'eu qui s' entrelient et s'élend ju-iiu'à uqu'il éclate eu incendie, 1 36. Au contraire , le culte mm coulraint maispontané n'enferme point les maux ; c'est pourquoi les maux sont comme ■testera qui aussitôt s'enflamuient et se .iissLinîiiî, 13IÎ. Chez ceux qui sont dan.- le seu' cllllc eUcrue, sarii qu'il y ait aurun cul'e interne, l'intenie .-si contraint, 136. Le colle contraint est un culli: rijrp.îrrl, inanimé, «liseur et triste, 137. Le culte non contraint, lorsqu'il est réel, est un euile spiriluel, vivant, luride et y;iî, 137. — Le radie, avant l'avènement du Seigneur, était un culte représentatif, 255.
DACON représentait lu religiosité ■!, ceux |iii sont dans la fui réparée d'avec la charité, 326.
Damnation (la) est la non-salvation, 329. Le premier étal de l'homme esl la damnation, 83. Par la croyance à la sakaliiin opérée en un moment par i.eisé ri, 'arde immédiate, la damnalion est impuléc au Seigneur, 2*0.
Damner. Supposer que quelquesuns du genre humain oui été d.unnrs par prédestina tin il est une hérésie rnu'lle, :!:!!>. Le; main ne damneiil point !e '.généré; pourquoi?83.
Danois. Enseignement qui leur est
communion 3 , îii" " P ° Ur ^ ' David (par), dan; un failli munliie de passade; de i:. Parole, i! est entendu ie Si i^-nei.iv duvait veair ri:u . le monde, 215.
DÉCALOCUf. lie) a été le l'nimue -
nient delà l'.inile; plaré dans l'Arelie
il était appelé Jéhovah, et constituait
lu Saint des Sainls dans le Tjiln ianrl!-
1 i ■ i i m I - 1 ni| .i. ■. •
lï-Ju'- Il est con pu se" ils deux Taiik'!, l'uni.' pomTiieiR'l l'autre pour riiuiumi' , a2£î. ilécaloguc enseigné iiiixenl'niits, 258, 2G5. Le Decaloguc, aujourd'hui, est un iu.:lit livre l'emu', et ouvert seulement dans lus mains des cjitnili, o-2'J. Voir Iaîkoisme.
li^iiiii^. Il j a deux genres de désirs, lr-H degrés discrets ou de hauteur, et les degrés continus ou de largeur, 32. Dans l'homme par création, i't f i-.ii- Suile de; la naissance, il y a les trois degrés discrets un (le hiiiilcur;
premier est li' (Ifjiiv luiluiel ; k: sei iiiLil. lr de^ré spirituel ; et le troisié-
iuu, lu ik'siv céleste, 32, 324. Ces
ik'^i-L'à sont eu .leluali'.é i:lie,: chaque lueurne, aiais chez les liâtes il n'y a qu'un seul di'juï' de l.i vie, lequel est -ernlilaliie .in dernier ili'pé nui, Hu'z l'homme, est appelé naturel, lies degrés sont ouverts cri actualité" parle .Seigneur rïn;z rininuiii: selon sa vie
pcrceptiblement et sensiblement qu'après sa sortie du monde, 32. Il y a aussi chez l'homme trois degrés de la .•ii^esie ; ils sont ouverts selon l'amour, 3i. Le degré spirituel ne tient ]ir-s au degré naturel par continuité, maiF ii lui est ronjoint par les correspondances ; il en est de infime du degré céleste rcl a Livem ont au degré spirituel, 31. Considéré en hii-uir-iiu:, le premier degré de la vie de l'homme, o:i i.legié naturel, n'aime que soi et le monde; pourquoi'.' 324. Le degré dans l'-ciibi:l est l'homme, quand il sort du monde , est perfectionné éternellement, 334.
ItKi.Uhi-: (par le) est décrite la consommation ou la lin Je l:i Très-Ancienne relise, 328.
Dents Iles) du très-Grand Homme, OU du Ciel, sont renslitiiée. par ceux
auxquels l'Évangile n'a pu parvenir, mais qui ont seulement une religion,
320, cfr.,254.
Iié'Oim.i.KS. Après h mort l'homme est également homme comme dan?
le monde , avec la si ulo aU'érence qu'il il rejeté les dépouillrs qui eun-tituaient sou corps dans le monde, 124.
Derniers (les] de l'hcmme nuit U :: choses qui sont dans l'externe de sa |.L !iM e, 1-25. Le Seigneur agit par les
temps, 124, 220. Les intimes et les if li imédiaiees -eut nisemlile dans les derniers, 124, Les derniers de la vie, que l'homme emporte avec lui .après la mort, se reposent et lent un avec ses iiitéiii.-ius, i!7î .'bis). Les derniers
peuvent l'être plus tard, 277 (bis).
Derrière! Voir la Divine Providence par derrière; ce que c'est, 187.
Description (courte) du Ciel et de l'Knfer, »!)9 à 30C.
Désolation successive du vrai, et vii il;
Désolation du vrai dans l'Église jusqu'à sa consommation, 328.
Destrlctiox (la! du temple de Jérusalem tign. la dévastation de l'Église, 246.
DETACHEMENT DU MAL (le; Uat effectué par le Seigneur par mille moyens, même par des moyens très-secrets, 2%.
Détermination (la) vient d'un intérieur ou supérieur à elle, 88. Le mental ne peut ni penser ni vouloir telle ou tulle chose par lui-même, A Moins (jii'il n'y ait quelque intérieur 11! mental
à cela, 88.
Diable (par le) il est entendu l'enfer dans tout le complexe, -204. 11 n'y a aucun diahle, qui seul soit le maître d.ms l'eaiei'; c'est l'amour de soi qui est appelé le diable, 302. L'enfer dans sa forme est comme un homme monstrueui, dont rame est l'amour de, soi cl la propre intelligence, ainsi le diable, 302. Soit qu'on dise ie mal
ini le diable, c'est la même chose, car li.-ni; luiil nul il y a inlf rieurcrrif-r.l le diable, 233. Le mal est le L li,ib!e, 515. Le mal et le diable sont un, et le faux du mal et satansonlun, 33. Sont appelés bilans ceux qui cflii-
liinu r.i. riiez eux les convoitises du
I!! il. et rliallIliS fe'.lï. (j'ili ïiVulLt Srk'tl
tocivuîLLscs, y 10. Les diables peuvent comprendre le? arcanes du la sases^c, mais .uissitùl qu'ils reviennent dans leur amour diaiiolii-pie ils ne les comprennent plus, 223. — Voir Satan, (lus.; Enfer.
Diadèmes (les sept) sur les leles du Dragon,— Apoc., XII. 3, — sit/n. les
-Iis^'r::lanécs, 310.
Diastole. Ce que c'est, 319.
Dieu est un tant en personne qu'en .■sseucc, 2ll L 2, 2fi3. Ce Dieu un, eu qui cil lu Trinité, est II Seigneur Jésus-Christ, 363. Vvir Seigneur.— L'homme nierait Dieu, ou se ferait Dieu, s'il voyait manifestement la Di-
Iransféré i n eux tiu:li' la Divine l'uis-
1 lijSOT.uuh.'Ul eue ;.djii. : S cjinniu Jl'S
dieux, 257.
Diffères ce entre ceux qui croient que tout bien vient du Sci^u'iu, et cens qui croient que le bien vient d'eux-mêmes, 93 ; — entre les hommes et les bêtes, 7-1, ÎJM7Û;— eulre l'illustration par le Seigneur cl l'ill u s— ivalintï par l'homme, W$, 169;— entre i'a:no:,'ï (les i!i;ni:ës et dcsneliesses jiûtr elles-mêmes, et l'amour des ilieiu'.és ei ces ji:i.e..-'.'s pour les Usages, 215.
Digestion de l'aliment; comment elle se fait, 296.
Dignités. Ce que c'est que les dignités, et lus ii.'i. esses, et d'où elles viennent, 21 5. Les dignités sont naturelles et temporelles (i.tus la forme externe, mais dans la forme interne elles sont spirituelles tt étemelles,
220. Les dignités et les richesses soni ùes pu'jvi:, d'achoppement pour les méchants, mais non pas pour les bous.
Dire. Tout ce que l'homme dit vient pi:' ini'.itx, quoique d'une manière (linvalive eu médiale, :111s:.
Disciple. Par le nom de discqée.
— Matth.,X. 42,— ilesl entendu l'état de ceux qui sont dans quelques M-.iiïlurl- de l'Kgiijc, 230.
Disjonction 1 . Au'.nnf q^elqi.'tiri mile Seigneur, autant il en a été disjoint,
et la disj-.iaeliuu fait qui. i'enfer tourne la face île l'homme vers soi, et le conduit, 32G.
Dissensions (les) et 1rs héré-irsont Inéïila blés; pourquoi? iii'.t.i iii; Leur permission est aussi selon les lois ib- la Divine Pi.iviJence, 259,
Distance. Le Seigneur a pparait au;, anges à distance comme Soleil ; pourquoi? 162; la dislance est une apparente selon la conjonction avec Lui, 162. Le spirituel n'est point dans 1., distance, comme y est le naturel, 312.
Divin (le) est dans teulo chose ci'ire, mais avec une iulinie variété Seiiui le. 1 . , .ts. ;:es, ij. Le Divin en soi est dans le Seigneur, et le Divin d'après soi est le Divin procédant du S.-igneur dans tes créés, 52. Le Divin ne peut pas Ctre approprié à l'bemnu comme sien, mais peut lui être adjoint
4. Ils sont la Substance même et la Forme même, .1, 16. Le Divin Amour appartient il la Divine Sagesse, et la Divine Sagesse appartient au Divin Amour, 4. Le Divin Amour a créé uuilrs rboses, mais n'a rien rréé Sanla Divine Sagesse, 3 Le Divin Amour a pour fin un Ciel qui se cimipose d'hommes devenus anges, et d'hommes qui devienuent anges, 97.
Ditoe Essence (la) est l'Amour M la Sagesse, 46. Voir Essence.
Divin Humais (le) est le Divin qui est appelé Fils, £62. Le chrétien peut i i mit Etre amena" à penser - Divin Humain; pourquoi, 262.
0»l. L'eiprasion Ditiso* Hrauii, emploté* 1res- souvent pur l'Àntear dans
te> Traités, Mail d'abord éLO rcodi
it Diiiki tiumniTi,
location était asMigéniTitameni mil un sobitinlit précédé d'oc eH loin de rendre eiaelomenl le latine qui, composée de déni r.
w du deui BaiencM, c'ait lien du Dhrln irec l'Humait
j.hlyai-: lui
in dan» beancoop de passages i!if:it, cl aussi ik'mt d'cmciindc, lu Din'n Bswuin panout uii dans le teste il
Divin Mkhk ; h-': c-l î«: Tlivin qui .'-t mpdiPère, 282. Le Divin Même est l'Infini cl l'Étemel
Divin r un codant (le) est le Divin qui est appelé Saint Esprit, 2B2.
Dogmatique. Les esprils, en conversant avec l'homme, introduisent quelquefois en lui quelque point dogmatique de religion; mais cela n'est jamais Tait par aucun bon esprit, ni a plus forte raison par aucun ange du ciel; pourquoi, 13i (bis}, 135.
Domination (amour de la). Qoand il a commence, 215.
DlUGON (le) tign. ceus qui sép; ™ii u fi,; u ■.«—=**
l'iitN (lu jardin d') eign. la sagesse et l'intelligence des hommes de la Iris-ancienne Église, 211 , 813.
Effet. Quand de l'effet on flte la cause, reflet périt, 3. L'Effet est appelé Fin dernière, 108.— Voir Fin.
Effort ([') cessant, le mouvement cesse, 3.
JB (H l-
lous ceui chez qui il y a la rc
a de
sance de Dieu et le bien de la lie, SCS.
L'Église de Seigneur n'est pas seulement dans le monde chrétien, mais elle est commune, ou (tendue et répandue sur tout le globe terrestre; ainsi, même chez ceux qui no connaissent pas le Seigneur et qui n'ont pas s;i l' inih', Mi».' Li'- rhoses communes
de l'Église, qui entrent dans toutes les religions, sont la rec:omi:iLss:i::rc de Dieu et le bien de la vie, 325. Sur celle terre il y a eudesÉglises depuis le temps très-ancien jiisquV:!! i. i:!| s actuel ; d'abord la Très - Ancienne
É;:lir.j, jj.ti- l'Anriirnii'! l<:.:\'i-'-, l'K;li-
Ili'lnifi'qii", d'iù r-l in?-;! l't^liiu Israélite et Juive, et l'Église nsiviirmie qui a succédé a l'Église Juive, 328.
Après sou lever, l'Église Chrétienne tomba en une Baiiykmie qui transféra en elle le pouvoir Divin du Seigneur, îCii ; (iiutnfuis, pour i|u\ni m- lit [>;n que c'était le pouvoir Divin, nuis seulement le pouvoir Humain, les chefs fin ni l'Hiiiiiniii ilu Si'ipicur mbhbleilTramain d'un autre hommc,262.
I! r<t f'iuiiHir; | ■ 1 1 1 : v i : à ce qu'une nou- \f'.]o V.,i\~r su-i-'.lc il IT'.;;ii-i- rriîivdenle dévastée. A l'K-lhi; (.: h retienne succède maintenant la Nouvelle É:;JiM?, i] ni est entendue, dans l'Apocalypse , par la Nouvelle Jérusalem descendant du Ciel, 328.
VV.vnT. (l'i f.isait P.irtic drs rouiras m'i existait l'Ancienne Église, et où l' ancienn e Pa roi c é ta i l con nue , 3! B .
Égyptiens (les) , dans !a Parole, sign. un genre de mai, 25i .
Élévation ([') de l'amour selon les degrés n'est perçue qu'obscurément par l'homme; mais l'élévation de la sagesse est perçue clairement par ceux qui savent et voient ce que c'est que la sagesse, 3i. L'élévation quant 3 l'ifiectioo n'aurait pas lieu, si l'homme n'avait pas la faculté d'élever son entendement d'après la rationalité et de vouloir cela d'après la liberté, 75.
Esibryon iiUM*iN(dans tout) le Sci- Zti.
sueur forma dcus réceptacles, l'un du Divin Amour, et l'autre do la Divine Sa^es-e; le réeeptaili'd^Iiivii: Amour, pour la future volent'! di: 1 1 1 o : i i : 1 1 ■■ ^ et ]■■ rô-rnUele de la Divine Sagesse, pour ion futur entende ment, 32t.
ÉhoMïêens (les), dans la Parole, un genre de mal, 251.
Eïchaîkesent (!') de toutes choses
lie 11 iTuiijui.cLioji du Cit-^luur avec l'homme, 3.
Enfants (lous les petits), dans le Hi'inli; -/irilitcl, sont introduits par le S.'^rn iir dmis l,i s:ijtsse angélique, .a pur elle dans l'amour céleste, par les plaisirs et p;ir li:s rtiarmes, 130.
Quiconque meurt enfant vient dans le rÏL'l; i] y est élevé et instruit comme rii.:'::iii:> dans le monde; et, parl'aff ij- i : [ « >j i on bien eldu vrai, il est imbu ih: sa-esse et devient un ange, 32i.
Enfer (1') consiste en des myriades i!r' ivvvImIis d'esprits, et chacun y est dans la forme comme homme, mais comme homme - monstre, et en lui toutes les fibres et lous te vais- tau s sonL retournés, 296. L'enfer luimême est dans la forme humaine, mais c'est dans une forme humaine monstrueuse, 20t. L'homme méchant ist renier dans la forme la pluspetite, 296. L'enfer tout entier a été disposé en sociétés selon les convoitises du mal opposées aux affections du bien, 278 (bis). Ceux qui ont reconnu la ii.i turc ? Lille et la prudence humaine seule constituent!' en fer, 205. L'homme est dans l'enfer, quand il est dans lemal, 101.- Voir Diable; Satan, On.
h"Ns;-:]fiNEn. Le Seigneur seul ensei- ;ee riiiiinir.r, mais n^ilia'.Liment par la Parole dans l'illustration, 135. Être i'hH'i;;:ié d'après la Parole, c'est l'être l'ai le Seigneur, 112. Comment l'homme e-t enseigne' par le Seigneur, 154 111. l'.h.anin est enseigné selon l'entendement de son amour; ce qui est au-dessus de l'entende ment ne reste point, 172.
Entendement (H est la vue interne de l'homme, 1G6. L'entendement ne peut être éclairé par la lumière spirituelle que comme l'œil ou la vue externe de l'homme est éclairée par la lumière naturelle, 166. Il y a un entendement interne et un entendement citerne, 111. L'entendement a été donné à l'homme pour qu'il s'ciamire, -7S. — Voir ENTENDEMENT ET
Volonté.
Entendement et Volonté. Il y a chez l'homme deux facultés, dont l'une lit t I té, 285. La faculté qui fjit l'erteridimeut, c'est qu'il peut comprendre et pen-i-i , et la faculté qui fait la volonté, c'est ijii'il peut librement priistT, t 4 par suilc aussi parler et faire, pourvu que ne soit pas contre la raison, 285.
L'homme, sans la liberté et sans la rationalité, n'aurait ni volonté ni entendement, et ainsi ne serait point homme, 9G. L'entendement a été sépaié de la volonté, afin que l'homme voie quelle est sa volonté, 278. L'entendeiiAiit n'influe pas dans la volonté, Si ee n'est avec la lumière, mais la volonté influe dans l'entendement, 297 , 233, 318. L'amour de la volonté inipire ù l'entendement tout co qu'il veut, et non vice versd; etmCme cet amour détruit tout ce qui dans l'entendement ne vient pas de lui, 109.
L'entendement sans la volonté m- |. c ui rien faire, 3. La volonté de la vie de l'homme est conduite, et l'entendement de sa vie est enseigné, 156.
Entendue. Tout ce que l'homme entend vient par influx, 308.
Enthousustes (esprits) qui, d'après le délire dans lequel ils sont, s'appellent l'Esprit Saint, 13t. Ceux qui p.si l'influx sont instruits de ie qu'ils doivent faire, ou de ce qu'ils doivent croire, sont instruits non par le Seigneur, ni par aucun ange, mais par quelque esprit enthousiaste, 321
ËpÉe (être dévoré par i') liga. fi-
rir par le faux du ma!, 278 (bis).
Épine (l')si'{j;i. le faux, 313.
I'J'DI'se (F), dans la Parole, lion.
i"ÊLsii=iL-, -:i5'. l-j r.;d d :'i : ;-i;=f =u:it
appelés Épouse, 8. Les sept cents
('■[hv l'if s je SiiloniOil if pi -!':>[:! If-
diverses religiosités dans le Monde, 345.— Voir Mariage.
ÉODWBHB entre le Ciel et l'Enfer, 23. Tout liomrae, tant qu'il vil dans le monde, est tenu dans cet équilibre, et par là dans la liberté de penser, de vouloir, de parler Et de faire, liberté ihm laquelle il peut être réformé, 23.
Le mal et le faux servent pour la conjonction du bien et du vrai cite: d'autres par l'équilibre, SI, 23.
Erreur du siècle sur la rémission des péchés, 279 ; — sur la Miséricorde immédiate, et sur la salvation de l'homme en un moment, 280.
Espace et Temps. Ce sont les propres de la nature, 61. L'affection et la pensée ne sont ni daos l'espace ni dans le temps, 50. Le temps est seulement une apparence selon l'état de l'affection d'Où provient la pensée ; et il en est de même de la distance de l'espace dans la pensée, 49. Les Anges et les esprits ne sont ni dans l'espace ni dans le temps, mais ils sont dans l'apparence de l'espace et du temps, 50. Dans le Monde spirituel, on l'espace n'existe pas, les distances Kl les présences sont des apparences selon les ressemblances et les dissemblances des affections, 33.
Espérance. D'où vient S l'homme re qu'on appelle l'espérance, 178.
Esprit (I') de tout homme est affection et piir suite pensée, 61, 196.
Dans le Monde spirituel 1rs esprits sont tous conjoints selon les sphères exhalées de leurs affections par leurs pensées, 19G ; ils pensent tons d'ainès les iiiïfdiiins ilr l'amour de leur vie, 190.— Voir Mental, Obs.
Essence. 11 y a une Essence unique, dont proviennent toutes les essences
i|ui mil été créées, 1 T>7 . L'Et-i.'iiiv Divine même est le pur Amour, 337.
Essentiels (il y a trois) de l'Eglise; quels ils sont, 259. Il y a deux essentiels et en même temps deux universauxde la religion, 310.
Est. Ce qui demeure pour l'éternité, c.r.h Est, parce que cela ne cesse pas d'être, 217 f.
Estomac. Ses fonctions, 279, 29fi,
États, il y a chez l'homme tin état externe et un èlat interne, 298. Devenu esprit après sa mort, l'homme es! mis ;i:iemil ivemeel dans lus iïat" de sa vie, l'externe et l'interne, 2!)K.
L'état spirituel de l'homme est totalement différent de l'état nain-.:!. l!!!.".
Il y a pour l'homme trois états ; k premier état est l'élat de damnation ; le second, l'étal de réformation ; et le l.rniji.'mn, l'élut de n^éiiér.iiiii:., H'.i. Etats dans lesquels il n'y a point .le réformation, 138.
Éternel, 16 à 69. L'éleicei ife-t autre chose queleDivin Exislor, .Ifi.
— Voir Infini; Image.
Éther, 190.
Être 11') sans l'Exister n'est pas quelque chose, 11. — Voir Exister.
Èvk. La condamnation d'Eve sign.
la condamnation du propre volontaire, 313.— Voir Adam.
Eiamen de soi. Il doit être nonseulement externe, maisaussi iotf'in-.
152. En quoi consiste l'examen interne, 152. C'est par un examen de l'homme interne, que l'homme externe est essentiellement examiné.
Examiner (s'). Ce que c'est, 278.
Exister ([') sans l'Être n'est pas nii!!l'p:e flioii", i 1 .- -Voir Être.
Externe (I') a son essence par l'iritmLf,231.L'e\l('i'iie peut se montrer
tient de l'inie-ne, par exemple, chci les hypocrites, 224. L'externe de la pensie de l'homme est en soi tel qu'est
son interne, 106. Les externes ont un tel lien avec les internes, que dans toute opération ils font un, 180. — Voir Coups; Interne.
Extisie. 11 v a une perpétuelle ennnniun rie: Intime avec k?, intime;, 180. Se même que l'estime agit ou fj-l mis lu action, de même aussi les intérieurs S partir des intimes agissent
On. UExlimt se dit de ce qui eu le plm citÉn^r par opposi lion A Intime, ce
Face (la) est le type du mental (animas), 277. La lace externe est l'ap-
'iiieiiiv.H l.i fil..:;..! ni ml e est l'essence, 220. L'interne est intérieurement caché dans la face de l'externe, 22*.
Dans le Monde spirituel, chacun d'ai-'i'i's l:i fa lt apparaît tel qu'il est, 22i. Voir la Divine Providence par derrière et non en face, c'est la voir après et non avant, 187.
Facultés. La faculté de vouloir, qui est appelée Liberté, et la faculté île comprendre, qui est apppelée Raliminlili', ont été comme insitées en l'homme, 'J8. Ces deux facultés sont par le Seigneur chez l'homme, 73.
Sans Ces deux facultés, l'homme n'aurait ni entendement ni volonté, et ainsi ne serait point homme, 96 ; il ue pourrait pas être conjoifitauScigocur, ni p:ir Manquent être réformé et régénéré, 96, 85; il n'aurait ni l'im- :.iLiil;il:ié, ;;i h \'w ,'LiTin'lle, 96. Ces deux facultés sont aussi bien chez les rm'i'luritH que chez les bons, 15, QG, 99, 285. Le Seigneur, dans toute progression de sa Divine Providence, j;arde intactes et comme saintes ces iletix f.tniltés chej l'homme, 96.— roir Liberté; Ratiokauté.
Faire les préceptes, c'est aimer, :(3. l'ar faire les usages ou les biens, il est entendu Être utile et rendre service aux autres, 215. Tout ce que l'homme croit faire d'après lui-même
est dit fltre fait d'après l'homme, et non d'après le Seigneur, 291. Tout ce que l'homme fait vient par influx, quoique d'une manière dérivalive ou médiate, 303.
Falsification (la) du vrai consiste à faire violence aux Divins Vr..i-, fn conûrmant de faux principes, 231.
Dans la Parole, les falsifications du vrai sont décrites parles scortations, 233. — Voir Sgortations, Obs.
Familles (les) sont distinguées à la seule inspection des faces, 277.
Fantaisie. Extravagances que la nature, qui en elle-même est morte, inspire à la Fantaisie de l'amour de soi, 233.
Obb. La Fonlnufa est une apparence de Il porcep lion ; elle coiuïslc a Tuir an Trai
irai;™— T C™N ^WB.™ Bl Un k" ' aame
Faste. Quand l'amour de soi inspire son amour à l'entendement, cet amour y devient faste, el c'est le faste de la propre intelligence, 206. Le propre de l'entendement do l'hummo est le faste de la propre intelligence, 321 .
Le faste de la propre intelligence s'attribue la prudence, 197.
Fascination (tej résultant de la
'•]■■::< il! [orne ; uwii lien -il rompt, irt les maux qui étaient renfermés font irruption avec le blasphème et la profanation, 131 (bis).
Favoriser les maux el les faux, et faire le bien, cela ne concorde pas, 14.
Faute (la) est imputée à l'homme, et il devient coupable d'un mal, s'il sait que c'est un mal et ne le fuit pas, 29 1. La faute elle-même esl, non pas chez ceux de qui vient l'influxdumal, mais chez celui qui le reçoit, car U le reçoit comme sien, 291. C'est la faute de rhomme, s'il n'est pas sauvé, 327.
Faux (le) du mal est le faux dans l'entendement d'après le mal dans la volonté, el le faux qui n'est pas le faux du mal est le faux dans l'ejilen-
dément et non dans h volonté, 3(8.
Le faux qui n'est pas le faux du mal peut être conjoint au bien, mais le faux du mal no peut pas être conjoint an liien, 318. i.e faux du mal et -atan sont un, 33. Les faux nui sont favorables aux maux font un avec Ms naa\.
de même que l'entendement Tait un avec la volonté, 33. Le faux peut être confirmé plus qnele vrai, 318. L'homme appelle faux ce qui détruit le charme de sa pensée, 195. Les pensées des convoitises sont les faux, iuii.
Ou. Il est dit faux nu plgrtal, <mo!q»
le mot faux pria aubs La [Hivernent iCaitpea do plurial; maie l'Auteur cmploïani les d.-j, .■ 1 [..,'.., 1 „ li cl f„l s u u „<,
p.vmûV,.,., a. lr a ^:,,-y il vi,«/h iI .r,,
rnlnil'iiiit.JrLrjr Cl h j.i.fU'th-ur ; :■:.;.■!;. C.N°2).OniicutDus)i™iiid6rerIcs faux r-oir.r:Li- |TLiici[ies, et Les fauiteléi comme dSriritbn».
Félicités du ciel (les) ne peuvent pas être décrites par des paroles, mais elles peuvent daus le ciel èlre |n-rer,es y.ii los sens, 39. (Juoique inexprimahles , ces félicités montent dans le même degré que la sagesse, 39. Ces félicité* e;;l:e:!t .'i i ure q ii c l'I n ■ r 1 1 nie
éloigne les convoitises de l'amour du mal cl do fans comme par lui-même, 39. Ces félicités se manifestent rarement dans le monde, parce que l'homme est alors dans un élat uuiurel, et que le naturel communique avec le spirituel non par continuité mais par correspondance, 41 .
Ferment (le) ou levain, dans la Parole, sign. le faux du mal, 381.
FER WEïiTlVTl ONS SPI RITUELLES . Comment elles, se font tant dans les cicux que sur terre, 25.
Feu. Chez ceux qui sont dans l'amour ili: siii et du monde, il y a plus de feu et d'ardeur pour faire les ujngcs que chez ceux qui ne sont pas dans cet amour; pourquoi? 315, 250,
Feuilles (les), dons la Parole, sign.
les vrais naturels, 332. Les feuilles de figuier, avec lesquelles Adam et Eve couvrirent leur oudilé, sign. les vrai* moraux par lesquels sont voilées te< choses appartenant a l'amour et au faste chez les hommes représentés par eux, 313.— Voir Arbre.
Fiancé Dans la Parole le Seigneur est appelé Fiancé ; pourquoi? 8.
Fiancée. Dans la Parole le Ciel -t l'Église sont appelés Fiancée ; pour-
Fidties (toutes les) et tous les vaisseaux de ceux qui sont dans l'enfer sont retournés, 296. Opérations du cerveau dans les libres, 180.
Figuier. Voir Feuilles.
Fin première, Fin moyenne et Fin ilL iniéie, eu Fin,Cause et Effet, 108.
La Fin est l'essentiel même qui entre dans la cause et dans l'effet, 108; elle met son tout dans la cause, et par lu cause dans l'effet, 108; elle se contint avec b ■cause, et [>:irki i'jtiseavec l'effet, 108. Qui veut la (lu veut aussi les moyens, 331 ; ainsi lorsque celui qui veut opère la fin, il l'opère par les moyens, 331. L'opération el là progresssion de la fin par les moyens c'est ce qni est appelé la Divine Providence, 331 . L'homme peut raisonner sur les choses Divine;, pourvu qu'il ait pour fin de voir lu vérité, 219. — Fin de la Divine l'rni idem'-, 10, 21, 45.— Fins de la création, 27 a 15, 323, 332.— Fins secondaires de la créutiori, 332- Voir i; U'sr: ; KrrtT.
Fini (le) n'est ]>as fn^rptilile he concevoir l'Infini, 4G, 53. Cependant le Uni est susceptible de contenir l'infini; de quelle manière? 54, 57. Par le: iim.=, il est entendu toutes les choses créées par le Divin, et (u inhp! ■ment les hommes, les esprits et le.
Anges, 52. L'homme et l'unie seul finis, et sont seule ment des réceptacles qui en eux-mêmes sont morts; ce qui est vivant en eux vient du Divin procédant qui leur est conjoint par conti- 34*.
jjuïté , et qui leur apparaît comme étant a aux, 57. — Voir Infini.
Flatteurs, U, 89,104,224.
Fleurs (les) des arbres représentent les initiations (le l'homme dan; le mariage du bieu et du vrai, 332. Les folioles de KS fleurs sont les vrais spirituels, 332.
Foi séparée de la charité, 264, 265. Aveuglement de ceux qui sont iLiii- tnIEc foi, 115.— Foi persuasive; combien elle est dangereuse, 131.
(t'oie. Son organisation, 180, 219.
Il élabore le sang, 336.
Folië. Dans l'enfer, la folie est appelée sagesse, et la sagesse est appelée Mie, 223.
Fomentation. Tout mal qui ne se montre pas reste eu fomenlation ; il «it comme le feu dans du bois sous la tendre, 278 (bis).
Fontaines. Pourquoi les Anciens consacraient des fontaines, 255.
Force (une) a été mise dans lout ce qui a élé créé, mais la force ne fait rien d'elle-même , elle agit d'après eelui qui a mis la force, 3.
Foiiue. 11 y a une forme unique donl proviennent toutes les formes qui ont été créées, 151. Tirali- l'orne
change en sa qualité ce qui influe en elle, 327. Dans toute forme le commun et le particulier, ou l'universel et le singulier, font un par une admirable rimjonction, î 80. Tout ce qui existe tient de la forme ce qui est appflë qu.ilih;, rittrih-ut, état, rclalbri, &c.,i. La forme est d'autant \\h~ parfaite que les choses qui la font sont
ili.ili[U;Li:[ii.::ii dill'émile:, et jh\i:itnoins unies d'une manière singnliÔre, 4. — Forme du Ciel, 62, 63. Celte forme est éternellement perfectionnée selon la pluralité ; car plus il y en a qui entrent dans cette forme de l'Amour Divin, qui est la forme des formes, plus l'union devient parfaite, 62.
— Forme organique du mental, 279, 319. Forme du gouvernement de l'a-
mour delà Yie, 107.- Voir Substance.
Former. Tout ce qui appartient i l'entendement et a la volonté doit. être formé par l'externe, avant d'être formé par l'interne, 136. Tout ce qui appartient à l'entendement et à la volonté est d'abord formé par les choses qui entrent par les sens du corps, surtout par la vue et par l'ouïe, 136.
Fortune, Ce qui est appelé Fortune n'est autre chose que la Divine Providence dans les derniers, où, par les choses constantes et inconstantes, elle agit merveilleusement avec la prudence humaine, et en même temps se radin, 212 La Divine Providence, qui est appelée fortune, est dans les plu; pelUe; particulaiitiis des cliOiif?
même les plus frivoles, 251,212. Ce qui est appelé fortune de la guerre est là Divine Providence, principalement dans les conseils et les médita lious du général, lors même que lui, alors cl Janslj î mie, iillriltu trait '.mis i es îuocês à sa prudence, 251. Voir Hasard.
Française (la Nation) est appelée Noble Nation; pourquoi? 257.
Fraudes. Leur origine, 276.
Front (le) correspond a L'amour et aux affections de l'amour, 29.
Fruits (lest dans la Parole tign. les biens spirituels, 332. Les choses primitives du mariage du bien et du vrai, ou mariage spirituel, sont comme les commencements du fruit, 332.
Fructifications (les) et les multiplications dans le Monde naturel n'ont pas manqué depuis le commencement do la création, et ne manqueront pas durant l'éternité, 56 ; de même, cbeï les hommes, les affections peuvent être iïce.tiliées et les perceptions être multipliées sans fin, 57. Cette faculté de fructification et de multiplication sans fin, ou à l'infini et éternellement, est dans les naturels chez les hommes, dans les spirituels chez les anges spirituel, et. <l,!j;s les célestes chez !"• anges célesles,57.
Fumée. Ceux qui sonldans l'amour de soi sont entourés d'une fumée com-
quelle aucun vrai spirituel dans sa lu.— miêre ne peut passer, 2 50.
Futur (tout) est présent pour la tVipicur, et tout présent est pour Lui éternel, 833, 59. 11 n'est donné à personne de savoir l'avenir, mais il est |h;i niis .'i chacun de cour lu ri 1 d'apivs l i raison ~m les choses futures, 179.
— Potr. Avenir.
GaKGRÈNE. A la gangrène est comparé le mal qui reste renfermé et ne se montre point, 251.
Garde (la) du chemin conduisant ;i l'arbre de ïie,— Gen. 111. 2i,— siga.
li surveillance du Seigneur, alin que L.'s v-liv-r, ointes de la Parole et de III l, t H
par hséradiU,2il.CcChapilro traite 'If 1- -uvelle création ou régénéralion de l'homme de la Très- Ancienne Eglise, 2-11.
GÉNIES. Les esprits sensuels les plus ailudutix iuiit appelés nt'nius; leur enfer est par derrière au fond, et ils désirent être invisibles; c'est pourquoi ils y apparaissent volant comme île-, ;[,!.',■ très, qui sont leurs fantaisies, 310. — Voir Satan, Obs.
Gestiljsme (le) contient dix fois plus d'hommes que le Christianisme ; fiiui n'est plus insensé que de croire 1 1 u tau- y sont damnés, et que le ciel est A l'homme parla naissance ei non par la vie, 330.
Gentils (les), qui ont bien vécu dans le monde, seul instruits après la mort, et viennent dans le ciel plus faeilaiiittit que lus chrétiens, 328, 330. Le gentil, plus que le chrétien, pense â Dieu d'après la religion dans sa vie, 3îâ. — Voir Nations.
Glotte, ses fonctions, 219.
Gclï (le) ne peut pas exister saus sa forme nui est la langue, 279.
GotiTEti.Toutcequeriiommegoûte
vier.lpar iiXux, 3U.H.
Gouvebnement (le) du Divin Amour et de la Divine Sa/csse du Si'imieui est ce qui est appelé la Divine Providence, i, -tî5. — Gouvernements dans le Ciel, 217.— Voir Ciel.
GouvEflMsn. Le Seigneur gouverne h; Cii'l Angélique tout entier comme un seul Uomme, et il le gouverne comme l'ime gouverne son corps,163.
Le Seigneur gouverne l'Enfer par les opposés; et les méchants, qui sont dans le monde, il les gouverne dans l'enfer quanl aux intérieur', et non quant aux extérieurs, 299, 307.
Grain. Chez l'homme il n'y a pas un grain de volonté et de prudence, qui lui appartienne en propre, 293.
Giuisse (la) lign. le Divin Bien,
arbre d'après la semence, mais il lui est donné une Greffe ou inoculation de petites branches prises de l'arbre de vie, par lesquelles le suc sortant de la vieille racine est changé eu un suc qui produit de bons truite, 332, 296.
Guénnt. Les maux de l'amour uV la vie de l'homme sont guéri; par des moyens spirituels, comme les maladies par des moyens naturels, 281.
Comment le Seigneur guérit!
281, 282. La guérison de l'entendement seul serait comme une guérison palliative, c'est la volonté elle-même qui doit être guérie, 282. Comment le Seigneur guérit l'amour do la volonté de l'homme, 283.
Guerres (toutes les), lors mrme que ce sont des guerres civiles, sont représentatives de i'ÉglisedansleCiel, et sont des correspondances, 251.
Telles ont été toutes les guerres décrites dans la Parole, et telles sont aussi toutes les guerres aujourd'hui, 251. On ne sait pas dans ce Monde quels Royaumes dans la Clirt'-.icwidi'onl un rapport avec les Moaliit.'-. "t
lesAirimcmites, avec lcsSvnciis elles Pliili-!ii:s, avec les Chaidéeus et les Àssvtieiis, et avec les autres nations contre nui les fils d'Israël ont fait la guerre ; cependant il y eu a qui ont un rapport avec eux, 251. Pourquoi les Guerres sont permises, 251 .
HuiiTEii. Le Soigneur ne peut habiter chez l'homme et chei l'Ange que dans ne qui est a Lui, et non dans leur propre, 53,
Haines. Leur origine, 216.
Harmonies (les) sont d'une Tariété ir.tiaie, mais elles n'auraient pas lieu, si les atmosphères dans leurs lois et les oreilles dans leur forme n'étaient pas constantes, 190.
Hasard (le) est un vain mot, 70.
HKr:nViMi-E(K^ifnj.i;.!ft.:t:!i 1 sf-;t[f:
l^-li-e, fiunléc par Éber, que le culte p:ir des iafriliees a d'al.and été institué, 328.
[iKMOnnoi'DES (les), dont les Philistins furent frappes, — I Sara. V. R, — sign. les amours naturels qui, étant séliarés de l'amour spirituel , seul impurs, 326. Les iïémurnmles n'c.r qu'ils firent en renvoyant l'arche, sig.
les amours naturel [niiili^ cl lievcnus lions, 326.
Héréditaire (le mal) vient des parents, et non d'Adam et d'Eve, comme on le croit; chacun naît dans ce mal par son père, et son père y était jiiir le sier>, et celui-ci aussi par le sien ; ce mal est ainsi transféré de l'un dans l'autre, et par conséquent il s'augmente et s'a ce mit comme en un monceau, et il est transmis dans la >is1crité, 277, 32B. Par son mal héréditaire l'homme est toujours haletant vers l'enfer le plus profond ; mais le Sec.'neiii- par sa Providence l'en détourne continuellement, 183.
I!i';nt:sif:s da:i- le Monde Chrétien, 238, 259. Toutes les hérésies peuvent être conQrmées, 318. Supposer qu'il n'y a de sauvés que eeiiN qui -uni nés au dedans ue l'Église est une hérésie
insensée, 329, 330. Supposer que quelques-uns du genre humain ont été damnés par prédestination est une hérésie cruelle, 329, 330.
HÉnÉTiQUE (un) ne peut voir ses &M, s'il n'admet pas le vrai réel de l'Église, 318.
Heureux. Plus i'homme est con-
joii;t de prèî. la Seigneur, plus il est heureux, 37.
Hiboux (les) voient la nuit les objets risissi clairement que Ses autres oiseaux les voient le jour; pourquoi, 167.
Hiéroglyphes. Leur originn, 255.
Histrion, 222, 22i, 298.
Homme (!') est la forme de sou amour, et peut être appelé l'organe!
de l'amour de sa vie, 319. Par création l'homme esL Le ciel dans la forme la plus petite, et ainsi l'image du Seigneur, 67; mais par naissance il est un petit enfer, 251, 296; s'il naissait dans l'amour dans lequel il * été créé, il ne serait dans aucun mal, et même il ne saurait pas ce que c'est qui' le nu;] ; il ri.iii.rail mut pas dans l'obscurité de l'ignorance, mais dans une certaine lumière delà science aussi de l'intelligence. 275. Celui-là seul est homme, qui l'est intérieureautres, 298. L'homme méchant est l'enfer dans la forme la plus petite, comme l'homme bon est le ciel dans la forme la plus petite, 296, 299, 306.
Tout homme, quant à son esprit, c.-i ■Jai:s le Monde spirituel, et là dans quelque société, l'homme mérhnat dans iule so.'.iélé iM'ciiial", eU'hninme bon dans une société céleste ; il y apurait môle parfois, quand ii est ilaii- ■ma: profonde méditation, 296. Dans l'homme céleste, ou Irès-granri Homme, dont le Seigneur est la vie ou i'àme, il y a loutcslcs choses qui sont dans l'homme naturel, avec une différence telle que celle qui existe entre les célestes et les naturels, 326. Chaque homme est tant dans le mal que
dans le bien, dans te mal par lui-même, et dans le bien par le Seigneur, et l'homme ne peut vivre ù moins qu'il ni' suit l'un i-l ibris ['auLri;; [i.jui- T.'huiiiiiii! wL bonnur ;i|uvs.
la mort, 274. Tout homme, tant qu'il
quilibre entre le ciel et l'enfer, et par 13 dans la liberté de penser, de vouloir, de parler et de faire, liberté dans laquelle il peut Cire réformé, 23.
L'homme doit faire le bien et penser le vrai comme d'après lui-même, mais néanmoins reconnaître que c'est d'après le Seigneur, 116. L'homme connaît ses pensées et par suite ses in tentions, parce qu'il les voit en lui, 107.
Si l'homme croyait, comme c'est la viTitij. que tout bien et tout vrai viennent du Seigneur, et que tout mal et toul faux viennent de l'enfer, il ne s'approprierait pas le bien et ne le ferait pas méritoire, et il ne s'approprierait pas le mal, et ne s'en ferait pas responsable, 320. Si l'homme voyait manifestement la Divine Providence, il s'introduirait dans l'ordre et dans l'économie de sa marche, et il les pervertirait et les détruirait, 180.
L'homme n'est introduit intérieurement dans les vrais de la foi et dans les biens de la charité, qu'autant qu'il peut y être tenu jusqu'à la fin do sa vie, 221 . Pourquoi jusqu'à présent on n'a pas su que l'Iiommo vit homme après la mort, et pourquoi cela n'a pas élé découvert auparavant, 271. Corr.spornliirin: ;!;^ i;'. viiïiie l'homii).: r,u:c la Végétation de l'arbre; parallèle on comparaison qui en est tirée, 332. — Par volonté d'homme, — Jean, 1. 13, — il est enlendu le propre intellectuel qui est le faux du mal, 298.
Honneurs (les) sont des bénédictions, et ils sont des malédictions, 216,217. Pourquoi la Divine Proridence permet que les méchants soient élevés aux honneurs, 250. Le Seigneur ne détourne jamais l'homme de
rechercher des honneurs, mais il le détourne de la cupidité de rechercher des honneurs pour la prééminence seule ou pour lui-même, 183. — Voir Dignités; Richesses.
HiiLt: (H «j«n. le bien de la charité, 328.
Humain. Les chrétiens dans leur piïusn: sqnira;! lu Divin .Ju Sïiiîacur du i;u, Humain, et ils [ihruul Sun Divin près du Père dans le Ciel, et sou Humain ils ne savent où, 255, 262.
L'humain dieu l'homme; d'où il vient, 227. L'humain même, c'est do penser d'après la vérité, 321 ; et aussi, de penser et do vouloir d'après Dieu,
Humanité (P) même consiste dans e, qui sont nommées liberté et rationalité, 281 .
Humilier. Le Seigneur humilie continuellement les superbes et élève les humbles, 183.
Hypocrisies (les) sont pins légères
uj plus s:r;ivus, .'tlun lus umilinuaLuiiis COfltra Dieu et les raisonnements à l'extérieur en faveur de Dieu, 231.
Hyperbole. — Voir Asymptote.
Hypocrites. 11, 89, 101, 222, 221, 231.
Idéalistes. Sorte de visionnaires, 16, 309.
Idee(I') spirituelle appartient a la pensée interne, et l'idée naturelle appartient à la pensée externe, 271. 11 y a des idées abstraites par lesquelles on peut voir que les choses sont, quoiqu'on ne voie pas quelles elles sont; exemples, 16.
Idolâtres. Ceux qui confirment chez eux l'apparence, et non en même temps la vérité, sont tous des Idolâtres intérieurs; s'ils n'ont pas de religion, il; lîevii'uricnt des adorateurs de la nauni Jo h
"eli^ioii, ils deviuiimmLJus
d'hommes et en même temps de simulacres, 151.
De l'idolâtrie qui existe dans le monde chrétien, 251.
Idoles. Pourquoi il y a des hommes qui adorent des idoles, 254.
li-srm.iNCK. i'crçruuie n'est réformé dans l'état d'ignorance; pourquoi? 143.
Illusions (les) aveuglent l'entendement, 175. Toute apparence confirmée comme vérité devient une illusion, 310, 220.
Illustration (Y) se dit de l'entendement, 165, 166. L'homme est enseigné au moyen de l' illustra ti oa , 1 G G . Il y a une illustration intérieure et une i lluslration extérieure par le Seigneur, et il y a une illustration intérieure et nue ulaatratinn extérieure par l'homme, 168. L'illustration intérieure par le Seigneur, c'est que l'homme, des qu'il entend dire quelque chose, perçoit si ce qu'on dit est vrai ou n'~' pas vrai; l'illustration extérieure par suite dans la pensée, 1 G8. L'illustration intérieure par l'homme vien" de la confirmation seule, et l'Illustration extérieure par l'homme vient di la science seule, 168. Autre sorted'il lustratton, 170. Illustration de Swedenborg, 135.
riEluat
■ .■ I' i :i |. 1|; [.-Jll'.lt A:' ij Lui
iror est pria, en ginéral, dans l'ace
.iW.UirV-, lif W.tU' ,.,1 iMTl!,!^.
Image et Rëssëmblmice de Dieu.
Ce qui est entendu par la, 27, 328.
L'homme est limage de Dimi, en r.<i|u'il rst mi récipient de la Divine Sa- ^rssiî; i:l ii fit la russiimhlur.ci! de Dieu, eu ce qu'il est un récipient du Divin Amour, 328 ; ainsi le récept; de, qui est appelé entendement, e l'image de Dicii, et le rérer-hrle qui cet appelé volonté est la rosietnl'-"-de Dieu, 328. L'image et la re
blance de Dieu ne sont pas détruites chez l'homme, mais elles sont comme elles lisaient détruites, 328; elles restent insitéesdans ses dou\ f.inillé-, nt appelées Liberté et Rationalité', 328. Le ciel angélique est l'image mémeetla ressemblance même duSeigueur, 163, 62. Dans l'univers créé "fa l'image de l'homme, et l'image l'Infini et de l'éternel, ainsi l'image Dieu Créateur, c'est-à-dire, du Seigneur de toute éternité, 52. Le Divin ' — r el la Divine Sages*; du Seigneur sont en une sorte d'image dans toute chose créée par Lui, 8. L'image de l'infini cl de l'éternel est dans la
Tà:-:i:té, dans la fhi^Li'iMtion «L danla multiplication de loulos diosiîà.fiG.
L'image de l'infini el de l'éternel n'est pas chez l'homme ailleurs que dans le mariage du bien et du vrai, 58. Autant l'homme est dans l'union ou le mariage du bien el du vrai, autant il est l'image et la ressemblance du Seigneur, 8. L'image de Dieu, qui consiste & pouvoir comprendre le vrai, et à pouvoir faire le bien, demeure dans l'homme d'un mental sain, et n'en i>;t pas déracinée, 322. — Pourquoi il y n des hommes qui adorent des images taillées, 251.
Issoiïtalité. Tout homme a l'immortalité; pourquoi, 96. Différence entre l'immortalité et la vie éternelle, 96. Comment l'immortalité de l'hom-
ges, 32i. D'où vient que certains hommes aspirent il l'immortalité de In renommée, 271.
Immortel (Y) chez l'homme est son mental ; cet immorte! es! mis !i nu par la mort, et devient alors un e.-prit dans une forme humaine, 321.
Impies, Pourquoi des iinpiw sont élevés aux honneurs, deviennent i|<>< grands et des primats, abondent en richesses, et vivent dans la somptuosité et la magnificence, 250.
Impiétés (toutes les), et aussi la
gloire qu'on en tire, sont des permis- ^"iocii- don', tes cxmcs -ont des lois de la Divine Providence, 249.
Indice ([') que quelqu'un est conduit par If: Seigneur, c'csl qu'il aime le prochain, 208.
INFINI, 46 A 69. L'Infini n'est autre i.'l.usi:([!ic ie Divin Être, 48. Il ne peu!
pjs y nvuir un infini du l'espace, ni un infini du temps, parce que l'infini est s.ins lin première et sans fin derliitrc. i n s=r.tis tiTriii:.;, 48. 11 faut pen- ■'■i'jri:i[iiiiet;i l'etenn.'! s;;is i'i : s|:,]ee et sans le temps, 51, La Divine Providence, dans tout ce qu'elle fait, regarde l'infini et l'éternel, 5fï à 69, 202. Les infinis dcl'amour elles infinis de la sagesse procèdent du Seigneur, et ils influent chez tous dans le ciel, et par suite riiez tous d;iiis J'rnfer, et de l'un et de l'autre chez tous dans le inonde, 234. — Voir Fini ; Ihage.
Influer. Tout influe ou du ciel ou de l'enfer, de l'enfer d'après la per- [ais-iwi, du ciel d'après la Providence, 251. Le tout delà pensée et de l'affection influe aussi du ciel chez les esprits de l'enfer, mais le bien qui influe est changé en mal, et le vrai en f'iiiu, ainsi iliaque cliese en son opposé, 288,294, 307. Le spiriliu'l inûu<: dans ki naturel, cl le naturel ll'intiue pjs ■in ris [,: spirituel, 1)14.
Influx. Tout ce que l'homme pense et veut, et que par suite il dit et fait, vi:M;i :')>:. l'inllus ; si c'est lu l/ieii, c'e;! de ('influx du ciel; et si o'c-t le mal.
c'estde l'influx de l'enfer, 281, 288, 294, 307, 308. Le bien vient de l'influx qui procède du Seigneur, et le mal vient du propre de l'homme, 287.
Il y a influx du Seigneur dans l'amour du bien et dans ses affections, et par elles dans les perceptions et les pensées; et il 5 a influx de l'enfer dans l'amour du mal et dans ses affections, qui sont des convoitises, et par elles dans les perceptions et dans les pen-
sées, 33. Ceux qui par l'influx sont instruits de ce qu'ils doivent croire, ou de ce qu'ils doivent faire, sor.t instruits non pas par le Seigueur, ni |':.r aueiui yiisc du rir.1, mais ]i;in]iii>lque esprit enthousiaste, 321. Tout nllm m iiuriEdu Si-i^eiir se fait par ! iliuslfjtrai de l'eiileiiiieiiient et pat
l'affection du vrai, et par celle-ci dans celle-là, 321. Par l'influx du Monde spirituel, qui ne contraint pas, l'homme est dans la liberté de pen-iT et de vouloir, 129. L'homme ne doit pas rester les bras croisés en attendant l'influx, 300, 210, 331.
Infortune. Personne n'est réformé dans l'état d'infortune, 140.
Imyitik (1') mise entre le serpent et la femme, — Gen., m. 15, — sipi.
l'inimitié entre le propre do l'homme
et le Sei^ur, un e;'.l]e la prur-re prudence de l'homme et la Divine Providence du Seigneur, 211. Dans le pi-.j[ le lie l'Jio
t:é innée centre lailivii.e P: mideiav
Innocence (état d') dans lequel ont été Adam et Eve; en quoi il consistait, 275.
Issue, 50, 98, 233, 274, 281.
Ojn. E»t appelé faite u qui rient de
Insiter. Chez tous ceux qui ont de la religion il y a d'insité la connaissance qu'ils vivent hommes après la mort, 274. L'homme voit l'intention d'un autre d'après sa face, et il en perçoit les affections d'après le son de fa vi,i\, sans autre science que celle qui a été insilée en chacun, 317. — Voir Insite, Obs.
Instikct h") est un résultat de l'influx, 317. .
Instruire. Ceux qui ont bien vécu
et reconnu un Dieu, sont instruits après la mort par des anges, 328.
Intelligence. Opinion des anges sur l'intelligence chez l'homme, 293.
L'intelligence se présente, tant chei l'homme lx>n que chez l'homme méchant, comme propre et sienne, 298.
La différence entre l'intelligence de rplni-ci et e t ::!e (!e criiii-!;. i:.j:r]rr]L'
fa différence entre une chose que l'on truit en soi et une chose que
l'on croit exister non en soi mais comme en soi, 298. La propre intelligence peut seulement introduire dan s les externes la forme humaine, mais la Divine Providence l'introduit dans Ik-\ iuturiiea, t:'. lur les internes dans les externes, 298. — Voir Faste.
Intelugent. Il n'y a d'intelligents que ceux qui perçoivent que le vrai est le vrai, et qui le concernent par des vérités continuellement perçues,
Intention. Penser d'après l'intention, c'est vouloir et faire, 153. Les intentions sont les pensées d'après la volonté, 152.
Intérieurs. Par les intérieurs de l'homme il est entendu l'interne de sa pensée, duquel l'homme ne sait rien avant de venir dans le monde spirituel et dans sa lumière, ce quiarrive après la mort, 233. Chez l'homme, dans les intérieurs, i! ne peut pas y avoir le mal cl en même temps le bien, ni par conséquent le faux du mal et on même temps le vrai du bien, 233. Dans les intérieurs du mental de l'homme il y a des choses si infinies qu'elles në peuvent être déterminées par des nombres, 199. Le Seigneur seul gouverne les intérieurs do l'homme par sa Divine Providence, 199.
Intermédiaires (les) de l'homme sont les choses qui sont dans l'interne de sa pensée, 125. Les intermédiaires dépendent des intimes successivement jusqu'au! derniers, et dans les derniers ils sont ensemble, 121.
Interne (1') de l'entendement et l'interne de la volonté ne sont pas autre chose que l'homme interne, 103.
Il y a un interne contraint et un interne libre, 136. L'interne contraint est l'interne que l'homme a de commun avec les bêtes; l'interne humain, qui ne peut pas être contraint, est audessus de cet interne animal, 136.
L'externe ne peut pas contraindre tinterne, mais l'interne peut contraindre l'externe, 13G. L'homme est seulement dans quelques externes avec le Seigneur; et, s'il était en même temps dans les internes, il pervertirait et détruirait tout l'ordre et l'économie de la marche de la Divine Providence, 180. Selon que l'homme dispose les externes, le Seigneur dispose les internes, 18t.-Koir Corps; Externe.
Intestins. Leurs fonctions, 279, 296, 180.
Intime (H de l'homme est l'amour de sa vie, 125. L'opération de la Divine Providence se fait par l'intime de l'homme et par ses derniers en même temps, 121,125, 220. Le Seigneur agit dans les intimes de l'homme, et dans les successifs jusqu'aux derniers, 125. Les choses qui sont dans les intimes de l'homme, et dans les successifs depuis les intimes jusqu'aux derniers, sont absolument inconnues 3 l'homme', 125. Les intimes et les intermédiaires sont ensemble dans les derniers, 134. 11 y a une perpétuelle connexion de l'estime avec les intimes, 180. — Voir Entime, Obs.
Invocation des hom mes morls,25 7 .
Israélites (ios) no furent introduits dans la terre oc Canaan, qu'aun de représenter l'Église et ses internes parles externes du culte, 132.
Jardin, 211, 313.— Foir Kden.
Jéhovah. LeSeigaeurcst Jéhovah,
Jésuites, 222.
Jésus. Dans le Monde spirituel, où chacun est tenu de parler comme il
pense, nul ne peut nommer Jésus,
que i:i:lui i|ui iliiii^ tt; Monde a vécu comme chrétien, 262. 11 n'y a mCrnc personne qui puisse prononcer le nom de Jésus, si ce n'est d'après le Seigneur, 53.
Joie. Quiconque lient dans le ciel vient dans la joie suprême de son cœur, et n'en supporterait pas une plus grande, 254.
Joue. De ceux qui croient ee pas Pire sous le joug de la loi, 42, 101.
Judaïsme. Pourquoi le Judaïsme continue encore, 260.
JUGE injuste, 100, 168,206.
Jugement dernier (le) est maintenant terminé, 263.
Jugements (tous les) de l'Église Israélite et Juive représentaient les spirituels de l'Église, qui en sont les internes, 245.
Juifs (par les), dans la Psruîi;, il est entendu tous ceux qui sont de l'Kglisfl ut reconnaissent la Parole, (.luclle est la lin que la Divine Providence a eue en vue, en conservant les Juifs et en les dispersant sur une grande partie du globe, SSO. S'ils persistent a renier le Seigneur, c'est parce qu'ils sont tels, que s'ils recevaient et reconnaissaient le Divin du Seigneur et les choses sainte- de hm Église, ils les profaneraient, ifH.).
Pourquoi il a été permis aux Juifs de crucifier le Seigneur, 241. A la seule inspectinn de la face, on reconnaît si ' un homme est juif ou nu l'est [., ; s,277.
Juste. Parle nom et la récompense de Juste,— Matlli. X. 41 ,— il est entendu l'état et la félicite de ceux qui sont dans les Divins biens, 230.
Lampes (les) sign. les vrais de la foi, 328.
Langage (le) correspond â la pensée, et le son correspond à l'affection, 279. Tout langage découle de la pensée comme l'i.'ifet découle île sa ean-é, 308. Comment le langage est ivoiiuif.